vendredi 22 septembre 2017

They say youth is wasted on the young




En essayant les quelques pantalons qui me restaient durant le grand tri fait récemment dans ma penderie, j'ai dû me rendre à l'évidence: ma taille bien marquée, qui jusqu'ici avait toujours sauvé ma silhouette dodue, avait à son tour disparu dans les méandres de la quarantaine. Gros coup de déprime. 

mardi 19 septembre 2017

Ma PAL: état des lieux à la rentrée 2017




Le grand tri de début septembre a été l'occasion de faire du ménage dans ma PAL. Je me suis aperçue que plus un livre traînait dans celle-ci, moins il avait de chances d'être lu au final: je suis toujours intéressée en priorité par mes achats récents. Donc, il ne sert à rien de conserver des ouvrages pendant des années et des années comme ça m'arrive encore de le faire. Voici ce que contient mon étagère à ce jour (mais il est fort possible que j'en élimine encore une dizaine de livres très prochainement):

lundi 18 septembre 2017

C'était la semaine où... (#37)




...j'ai commencé un mail très enthousiaste à First Editions pour leur proposer de traduire le nouveau bouquin de Meik Viking, avant de me souvenir que l'auteur est danois et que je ne connais que deux mots dans sa langue: "Merci" et "Exactement" (j'ai regardé les 3 saisons de "Borgen"). Ce qui risque de faire un peu juste. 

...j'ai livré mon article d'invitée à Sarah von Bargen de Yes and yes; il paraîtra le 6 décembre. Je ne pense pas que ça va me rapporter grand-chose en termes de trafic vu que 99% de son lectorat ne parle pas français, mais je suis hyper contente de contribuer à mon blog préféré!

dimanche 17 septembre 2017

"It"


"It" est l'un des rares Stephen King que j'ai lus. Je l'ai découvert à l'époque de sa sortie en français, quand j'étais en prépa - ça remonte donc à trente ans tout rond. Pourtant, contrairement à beaucoup d'autres romans dont j'ai oublié les détails sitôt que je les ai refermés, il m'a laissé une impression très vivace. Je me souviens avoir adoré le style très introspectif de l'auteur, le fait qu'il consacrait beaucoup de temps aux scènes d'exposition, à la psychologie et au quotidien des personnages, et qu'il préférait entretenir une atmosphère angoissante plutôt que de multiplier les scènes d'horreur graphique. Et même si les adaptations de Stephen King au cinéma ou à la télé sont généralement décevantes, j'ai eu envie de voir ce que donnait ce film autour duquel les médias faisaient tant de tapage. 

L'histoire en bref, pour ceux qui ne la connaîtraient pas: dans une petite ville du Maine, des enfants disparaissent par vagues sans qu'on retrouve jamais leur corps. Et il en est ainsi depuis très longtemps. Le frère aîné d'une des petites victimes, Bill, a 13 ans et une bande de copains surnommés les Losers qui se font régulièrement harceler par les brutes de leur collège. Ensemble, ils se mettent à la recherche de Georgie dans les égouts de Derry; ensemble, ils commencent à être victimes d'hallucinations dans lesquelles revient un clown cauchemardesque baptisé Pennywise...