mercredi 11 janvier 2006

Adieu, prix Nobel de physique

La scène se passe hier soir, vers 21h30. Il commence à faire faim et l'Homme n'est pas là pour me nourrir. Je vais dans la cuisine, remplis une casserole d'eau et la pose sur le feu. Qui refuse catégoriquement de s'allumer. Je sens bien que la bouteille de gaz n'est pas vide, mais impossible d'obtenir la petite étincelle habituelle. Et nous n'avons pas d'allume-gaz dans la maison.
Dépitée, je colle deux bouts de poisson surgelé, un oignon émincé, quelques haricots verts/pommes de terre/carottes dans un plat en pyrex, arrose le tout de vin blanc et mets au four pendant une demi-heure. A la fin, le poisson et les haricots sont cuits, mais les carottes et les patates croustillent sous la dent, ce qui n'est pas l'idéal. Je mange du bout des dents.
Un peu plus tard, l'Homme rentre. J'ai encore faim et je suis grognon. Je lui explique mes déboires. Il éclate de rire.
- Et toi, une fumeuse, t'as pas eu l'idée d'utiliser ton briquet ou des allumettes?

...

Plus tard encore, nous sommes en train de regarder un téléfilm très intéressant sur la vie de Stephen Hawkins, l'auteur de la théorie du Big Bang.
MOI (émerveillée): Quand même, t'imagines ce qu'on doit ressentir quand on vient de percer un mystère de l'univers? Bon d'accord, y'a peu de chances que ça nous arrive un jour...
L'HOMME (ironique): Ben disons qu'il y en a au moins une de nous pour qui c'est mal barré.

2 commentaires:

sophie a dit…

ha ha ha pardon ma belle, mais c'est drôle...et franchement je ne vaux pas mieux que toi mais au moins, je me sens moins seule...idem que pour la pointure 35...

Armalite a dit…

I live to serve :)