samedi 30 septembre 2006

Olivia et moi

"J'ai fini par tout perdre et tout gagner
Ne me jugez pas apprenez-moi
Je suis entière, je suis hantée
Ne me regardez pas , vivez-moi
Moi je suis la petite princesse, fière
Sans parure et sans couronne
J'ai vu le serpent, la faiblesse
C'est toute nue que je me donne

J'ai donné mon corps au diable
Enfin j'ai sauvé mon âme
Je m'enfuis de la fable"

Le château de la Star Ac' ou le 6 impasse R., même combat.

...Inévitable

Ca devait finir par arriver.
Je viens de croiser l'Homme au Champion du coin.
Je l'ai vue la première et j'ai fait semblant d'être très absorbée par la lecture d'un prospectus. C'est lui qui est venu vers moi, sourire aux lèvres. Il m'a dit bonjour, et "l'avis d'imposition n'est pas encore arrivé".
J'ai répondu par monosyllabes. Il a fait: "Bon ben salut" et s'est détourné pour sortir.
Et là j'ai explosé.
Je l'ai rattrapé en deux enjambées en lançant: "Il faut quand même que je te dise que t'es un sacré connard".
Ca s'est fini sur le parking, moi à lui jeter mes griefs à la tête sans hurler mais en aboyant pas mal, lui à nier et à essayer de renverser la situation: "Et toi hein, qu'est-ce que tu faisais quand t'étais soi-disant à Paris avec tes potes?", "Et ton Captain, d'où tu l'as sorti tout à coup, hein?". Voyant qu'il n'arriverait pas à me convaincre de son innocence, il a tranché: "De toute façon tu penses ce que tu veux je m'en tape".
Je lui ai assené un: "C'est pas moi qui ai l'habitude de fuir chaque fois qu'il y a un problème dans mon couple au lieu d'essayer de le résoudre".
Puis j'ai tourné les talons et suis partie d'un pas moins vif que je l'aurais voulu à cause de l'énorme sac à provisions qui me battait le mollet droit.
A la sortie du parking, mon pied tremblait tellement sur la pédale d'embrayage que j'ai failli emboutir sa foutue Seat qui était juste devant moi.

vendredi 29 septembre 2006

Conversations avec mon éditeur (extraits)

"Les relations de pouvoir ne m'intéressent plus. Le statut social (qui a longtemps été une de mes obsessions), encore moins. Je me fous du chiffre inscrit sur ma déclaration de revenus du moment qu'il me permet de vivre sans trop compter et de gâter mes proches. J'ai trois priorités dans la vie: passer du temps avec les gens que j'aime, voyager, créer - dans cet ordre-là. Tout le reste, boulot y compris, n'est que littérature (c'est le cas de le dire)."

"J'essaie de traiter les autres comme je voudrais être traitée. Je me sens toujours, toujours responsable des gens que j'aime - tout en leur reconnaissant l'intelligence et l'autonomie qui sont les leurs. Je m'efforce de dominer mes passions négatives, de développer mon empathie, d'aider les gens chaque fois que je peux, de rendre à la société un peu de ce que j'ai reçu, et qui me paraît énorme. J'aime penser que même si c'est dur, même si je me loupe parfois, je fais à tout le moins la démarche d'essayer d'être quelqu'un de bien. Qu'est-ce que quelqu'un de bien ? Voilà une question qu'elle est bonne. Chercher la réponse m'évite de penser à la question suivante: puisque je ne crois ni à l'au-delà ni à la justice immanente dans cette vie, à quoi ça sert d’essayer d’être quelqu’un de bien et de se conduire de manière juste ? Probablement à rien. Peut-être… Non, sûrement, cette existence n'est que chaos dénué de sens et je me complique les choses inutilement. Il suffirait sans doute que j'arrête de me poser des questions et que je vive au lieu de réfléchir ma vie. Beaucoup de gens procèdent comme ça et n'ont pas l'air malheureux pour autant. Mais j'en reviens à ce que je disais précédemment: il est difficile d'aller contre sa nature, et ma nature c'est de tout intellectualiser."

"Je trouve ça triste de compartimenter à ce point (et ce n'est pas un jugement sur ta façon de faire, juste mon ressenti perso). Etre le maître de son propre château, c'est bien. Je suis aussi une control freak sur beaucoup, beaucoup de points. Mais justement, y'a un moment où j'en peux plus de toute cette prévisibilité, d'avoir tout anticipé, tout géré à l'avance. Ça ne laisse pas de place à l'imprévu - aucune possibilité de trembler et, peut-être, de tomber. Or j'ai le goût du risque et suis assez accro à l'adrénaline. J'aime les choses et les gens qui me retournent, qui enfoncent toutes mes défenses sans même l'avoir cherché, qui me prennent au dépourvu et me bouleversent. Ces choses et ces gens sont peu nombreux, et quand j'ai la chance d'en rencontrer un(e), il est hors de question que je commence à jouer à la gestionnaire avec les émotions qu'ils me donnent. (…) Je suis capable de détachement absolu. Je n'en vois juste pas l'intérêt. Je préfère me laisser emmener là où je n'aurais jamais eu l'idée d'aller seule. Me laisser soulever et me dire que la seule limite c'est le ciel."

"Moi mon truc c'est: il faut que la personne me touche autrement que sexuellement. Si je ne sens pas une connexion autre que physique, même pour une aventure d'un soir, ça va pas le faire. J'ai besoin d'un minimum de complicité, sinon en effet, autant me masturber - en plus le résultat est garanti alors qu'en général, la première fois avec un mec... Ça casse pas des briques d'un point de vue technique :) "

"Quelle attitude rafraîchissante... La plupart des mecs s'offusquent gravement quand on sous-entend qu'ils pourraient, eux aussi, avoir des pulsions pas totalement hétéro, voire prendre du plaisir avec un autre gars. Comme si ça remettait en cause leur statut d'homme de baiser avec un autre homme. Alors qu'on s'en fout de savoir qui est un "vrai" homme et qui ne l'est pas; ça ne veut absolument rien dire. La seule question importante, c'est qui est un être humain décent, et ça... Ça dépend pas de l'identité de tes partenaires mais de la façon dont tu les traites."

[A : « Je t’envie d’avoir un type d’émotions qui me sera toujours inconnu. »]
"Les émotions sont soit globalement toujours les mêmes (excitation, complicité, tendresse...) quel que soit le sexe de la personne d’en face, soit toutes différentes si tu prends en compte ta connexion unique avec chaque individu. Il n'y a pas d'un côté les émotions que j'ai avec des filles et celles que j'ai avec des garçons. Il y a une rencontre particulière à chaque fois, un point c'est tout. Et rapport hétéro ou homo, y'a rien de plus universel que le désir et l'amour."

mercredi 27 septembre 2006

Ce matin au saut du lit, je me suis tapé un chinois

...Enfin, un cinquième de chinois. De la variété avec des gros grains de sucre et des fruits confits à l'intérieur. On se console comme on peut, hein.
Pendant ce temps, la vodka-pamplemousse a laissé des traces rose fluo indélébiles sur le tapis de mon bureau, et achevé de ruiner le vénérable Harrap's New Standard que je traînais depuis douze ans.
Faudrait peut-être que je songe à trouver d'autres dérivatifs que la bouffe et l'alcool, moi...

mardi 26 septembre 2006

Ca m'apprendra à temporiser

Depuis le mois de juin, je me disais qu'il fallait que je reprenne rendez-vous chez le super gynéco qui m'avait opérée l'an dernier parce que j'avais l'impression que mon endométriose était revenue. Et puis bon, comme ça ne me gêne pas particulièrement au quotidien, je repoussais toujours à plus tard, quand j'aurais moins de boulot.
Résultat: je viens d'apprendre que Super Gynéco était décédé en juillet.
Argh. J'avais mis quinze ans à en trouver un que je supportais, et il défunte l'année d'après. C'est déconner.

lundi 25 septembre 2006

Avis à la population

Suite à de multiples demandes, j'envisage fortement de monter 3-4 jours pour découvrir les charmes de la Belgique [note à moi-même: surtout ne pas s'étrangler de rire et rester concentrée]. Y'a moyen d'organiser une soirée avec les habitués qui vivent dans le coin? Pour l'instant je vise un week-end de novembre, je sais pas encore lequel.

Le corps du délit


Thank you for a great sunday evening... :)

dimanche 24 septembre 2006

What I did this week-end


Week-end bref mais dense:
- Une récupération de Parisiens - après repérage de leur wagon depuis l'entrée de la gare SNCF grâce à la vue, par une fenêtre du TVG qui arrivait juste, d'un grand dos sans tête que barrait une pochette bleue.
- Une discussion sur les trois projets de voyage alternatifs pour les prochaines vacances (en gros: Hawaii-côte californienne; nord-ouest des USA+Canada; sud des USA from San Francisco to Miami).
- Plein de souvenirs qui ressurgissent en se retrouvant à dormir tous les quatre dans la même pièce.
- Un chouette repas poisson dans mon resto-sur-la-plage que j'aime.
- Passé un moment avec K. que je n'avais pas vue depuis presque deux ans!
- Une super photo de Junior, la chouchoute et moi malencontreusement effacée par Kris qui m'avait seriné un quart d'heure plus tôt: "Mais il est super facile à utiliser ton appareil!" alors que je râle tout le temps qu'il est trop compliqué et que j'arrive rien à en faire.
- Un concert des filles pas mal du tout, avec notamment un joli duo sur "Mon autre", même si comme d'habitude je n'ai vu que leurs têtes, et encore pas toujours.
- Un film de 20 ou 25 minutes que je n'ai pas encore visionné.
- Deux propositions indécentes en moins de 36 heures... Tentantes toutes les deux. Refusées (presque totalement) toutes les deux. (D'où question: suis-je admirable ou maso?)
- Un retour de nuit sur une route que je déteste.
- Un réveil beaucoup trop tôt ce matin.
- Un coffre de voiture qui décide subitement de ne plus fermer.
- Départ des Parisiens que leur chauffeur a du coup été obligé de venir chercher chez moi.
- Un dépanneur bien gentil mais qui n'a pas la bonne pièce de rechange et me dit que je dois quand même amener ma Twingo au garage.
Il est à peine 10h30 un dimanche, et maintenant faut que je me mette au boulot...

vendredi 22 septembre 2006

Où je suis admirable pour la seconde fois de la journée

Plus tard dans l'après-midi, Etre Exquis passe me faire les petits travaux que je lui réclame depuis trois mois. Après coup on discute un peu autour d'un verre, je lui parle de ma frustration actuelle, il se propose d'y remédier, je le remercie mais dis que j'ai décidé de plus jamais toucher à un mec pris. Et cet enfoiré de m'allumer de toutes les façons possibles. En plus il sait pertinemment ce qui fonctionne avec moi. Et bien lecteurs, lecteuses, j'ai été admirable pour la seconde fois de la journée: je l'ai raccompagné sans lui avoir sauté dessus. Quand on sait à quel point je grimpe aux murs en ce moment, et à quel point Etre Exquis est doué au pieu... Si je ne mérite pas encore la canonisation, je dois pas en être loin.

Prière d'arrêter de me prendre pour un paillasson

Tout à l'heure j'envoie un texto à l'Homme (premier signe de vie que je lui donne depuis la découverte de sa scélératesse): "Prière de mettre une copie de la déclaration de revenus dans ma boîte à lettres quand tu l'auras reçue". J'envoie. Dix secondes après, le téléphone sonne. "T'aurais pas oublié un truc, comme s'il te plaît ou merci?" me lance l'Homme d'entrée de jeu, sur son ton mi-rogue, mi-rigolard habituel.
Et là, lecteurs, lecteuses, j'ai été admirable de self-control. Au lieu de répondre qu'il était très, très mal placé pour exiger la moindre politesse de ma part, vu que..., et de lui démontrer par a+b à quel point son attitude était naze et lui un pauvre minable, je me suis contentée de répliquer, sur mon plus beau ton d'intello tête-à-claque: "Prière de, c'est synonyme de s'il te plaît, et merci, on le dit une fois que le service a été rendu." Après ça, il s'est montré beaucoup plus aimable.

En vertu de quoi il est incompréhensible que je sois toujours célibataire

Un magasin qui vend de nouveaux maris vient juste d'ouvrir à New York City. C'est un endroit où les femmes peuvent se rendre pour choisir un mari. A l'entrée du magasin, on y découvre une brève description de la manière dont fonctionne le magasin : Vous n'avez le droit qu'à une seule visite. Il y a 6 étages. A chaque nouvel étage, les qualités des hommes exposés augmentent au même titre que vous montez d'un étage. Bien entendu, il y a un hic : vous devez choisir un homme sur l'étage ou vous pouvez monter d'un étage, mais en aucun cas, vous ne pouvez redescendre d'un étage sauf pour quitter le magasin.
Une femme entre donc dans le magasin pour trouver un mari.
Au premier étage, il y a un panneau sur la porte qui dit : Ces hommes ont un travail.
Au deuxième étage, il y un panneau sur la porte qui dit : Ces hommes ont un travail et aiment les enfants.
Au troisième étage, il y a un panneau sur la porte qui dit : Ces hommes ont un travail, aiment les enfants et ont particulièrement belle allure. La femme se dit « waow ». Mais elle sent instinctivement qu'elle doit continuer...
Elle arrive au quatrième étage et le panneau sur la porte dit : Ces hommes ont un travail, aiment les enfants, ont particulièrement belle allure et aident aux travaux ménagers. « Oh mon Dieu, s'exclame-t-elle. Je peux à peine y croire ».
Malgré tout, elle continue et monte au cinquième étage. Le panneau dit: Ces hommes ont un travail, aiment les enfants, ont particulièrement belle allure, aident aux travaux ménagers et sont très romantiques.
Elle hésite à rester... Mais monte quand même jusqu'au sixième étage. Le panneau dit "Vous êtes la 31 456 012ème visiteuse de cet étage. Il n'y a pas d'homme à cet étage. Cet étage n'existe que pour vous prouver que les femmes sont impossibles à contenter. Merci de votre passage au Magasin des Maris"...

Un nouveau magasin qui vend des femmes vient d'ouvrir juste en face, dans la même rue.
Le premier étage propose des femmes qui aiment le sexe.
Le second étage propose des femmes qui aiment le sexe et font la cuisine.
Les étages 3 à 6 n'ont jamais été visités...

jeudi 21 septembre 2006

A quoi ressemble la vraie misère affective :)

Armalite: bon allez sur ce je vais retrouver georges
Armalite: le seul homme de ma vie en ce moment snif
Somebaudy: c'est ton lit donc ?
Armalite: vi
Somebaudy: bonjour de ma part
Armalite: oh ben oui je suis déjà pas assez givrée comme ça
Armalite: je vais passer le bonjour à un meuble de la part d'un pote blogueur
Armalite: c'est celâââ oui
Couchée à 23h hier soir. Quasi avec les poules, donc. Mais AIM était désert; j'avais fini de bosser et pas envie de faire des heures sup. Donc je me suis repliée dans ma mezzanine avec Georges et j'ai bouquiné un peu avant de m'endormir, pour une fois, à une heure décente. Ce matin au réveil je n'en croyais pas mes yeux: 9h30. Le mythe s'avère donc réalité: il existe des heures à un seul chiffre avant la virgule. Mes amis salariés m'en avaient vaguement parlé, mais je pensais qu'ils me faisaient marcher. Apparemment pas.

mercredi 20 septembre 2006

Je n'ai jamais été aussi molle de ma vie. Je ne sors pas de chez moi à part pour faire les courses. Pourtant, je ne bosse pas plus que d'habitude, et limite la mort dans l'âme. Après avoir fini l'album des vacances aux USA, je m'étais dit: "Chic, je vais pouvoir recommencer à bosser sur des projets plus personnels", et puis ça fait bien une semaine que je n'ai pas touché une paire de ciseaux ou un pinceau. La saison 2 de "Dead like me" m'ennuie, et je n'ai toujours pas racheté de lecteur de DVD de salon pour pouvoir mater des films zone 2. Je ne lis pas alors que j'ai une pile de romans en attente presque aussi haute que moi, et même mes chers canards féminins me tombent pratiquement des mains au bout de 5 minutes. Je ne téléphone à personne, je ne textote que rarement. J'ai la flemme de me traîner au ciné pour "Little miss sunshine" que j'ai pourtant très envie de voir, tout ça parce que le ciné d'art et d'essai est en ville et que ça m'obligerait à faire 15 bornes en voiture + un créneau. J'ai fait ma première séance de shopping du mois hier, et ça ne m'a pas transcendée. Je parle de cul sur AIM ou par mail avec quelques personnes, dont au moins une avec qui c'est fortement inapproprié. Et je ne sais absolument pas où passe le reste de mes journées. J'ai à peu près autant d'énergie qu'une limace neurasthénique. J'ai jamais été vraiment du style "marche à la Wonder", mais là ma tension doit être à 2,5. Je ne suis même pas déprimée: juste... en attente. De quoi? Je n'en ai pas la moindre idée. J'ai bien quelques petites balises posées sur mon calendrier des mois à venir: concert des filles ce week-end, Toulouse début octobre pour voir mon neveu tout neuf, Paris dix jours après pour passer un peu de temps avec mes amis, sûrement une grosse teuf pour l'anniversaire de Brigitte fin novembre et encore un réveillon du jour de l'an en bande. Mais rien de tout ça ne me motive énormément. Je suis: apathique.

Des anges et du sexe

Armalite: O:-) [smiley ange]
Jailbait: hey!!!
Jailbait: c'est le mien ça!
Armalite: ben on peut être plusieurs anges
Armalite: probablement pas tout nu dans le même lit, mais bon
Jailbait: mais pourquoi pas?
Jailbait: ça pourrait etre très convivial
Armalite: vi vi
Armalite: et le moyen le plus sûr pour qu'on nous confisque les auréoles
Jailbait: on s'en fout
Jailbait: la baise c'est mieux qu'une auréole
Armalite: mdr
Armalite: ça c'est mon genre de philosophie
Jailbait: non mais c'est vrai
Jailbait: on en aura en transpiration à la place

samedi 16 septembre 2006

Ca me rajeunit pas tout ça...

[Lecture déconseillée aux gens qui préfèrent ne pas entendre parler de ma vie sexuelle]

Conversation sur AIM; sujet en cours: l'épilation du maillot brésilien à la cire que je dois aller refaire incessamment sous peu

Armalite: bien que je sois célib en ce moment pffffff
Armalite: c'est gâché quand même....
Jailbait: bah un coup d'un soir
Jailbait: faut toujours être ready
Armalite: euh certes mais...
Armalite: vu que je sors pas de chez moi
Armalite: ça me paraît peu probable
Jailbait: merde
Jailbait: (j'cherche un truc gentil à dire, mais je trouve pas)
Jailbait: euuuh
Jailbait: ton entrejambe doit être mignon....
Armalite: certes
Armalite: je me plais beaucoup lol
Armalite: et je me le prouve deux fois par jour en moyennne mdr
Jailbait: puté la mega nymphooooooooooooo
Armalite: mais je suis frustréeeeeeeeeee
Armalite: j'ai pas baisé depuis une éternité pfffff
Armalite: ça m'était pas arrivé depuis l'âge de seize ans d'être célib si longtemps
Jailbait: ah ouais...
Armalite: t'étais même pas née la dernière fois que j'ai rien eu à me mettre sous la dent pendant un mois!
Jailbait: mais baise
Jailbait: va en boîte ce soir
Armalite: ah non
Armlite: sortir juste pour chasser c'est d'un triste!
Armalite: puis j'ai besoin d'un peu de conversation avant
Jailbait: "salut moi c'est armalite je veux baiser... t'as une capote?"
Jailbait: et voilà t'as discuté

vendredi 15 septembre 2006

Pour les initiés (lire: "nerds au stade terminal")

HP Lovecraft en rêvait, des allumés l'ont fait: Cthulhu is now a comic strip hero!

http://www.macguff.fr/goomi/unspeakable/home.html

Les chansons de l'épisode musical de Buffy ("Once more with feeling") revisitées à la sauce Lord of the Ring. Pour qui connaît par coeur les morceaux originaux (comment ça, je suis la seule?), c'est à mourir de rire.

http://www.omwh.com/

It's raining... er, not men unfortunately



Il fait un véritable déluge depuis deux jours, et la température a chuté d'un coup... L'automne est là, youpi! Je vais enfin pouvoir ressortir mes Doc et mes collants toile d'araignée :)

Il est né le divin (?) enfant

Hier soir j'ai passé une heure au téléphone avec ma frangine qui se plaignait que Cahouète tardait à montrer le bout de son nez. Nous avons raccroché vers 22h30. Et ce matin à 11h30, coup de fil de David: "Salut Tatie 2, le retour!" J'ai cru que la procédure était en cours, mais non: Cahouète était déjà né et dans les bras de sa maman. Ca a été beaucoup plus rapide que pour Attila. Beaucoup plus douloureux aussi puisque la péridurale n'a pas marché et que ma frangine a tout senti, y compris l'épisio à vif et le recousage qui a suivi. (Et après on ose me demander: "Non mais sérieusement, quand tu vois ça, ça te fait pas envie?" Non.) Bref. Mon nouveau neveu est né à 8h30, soit une demi-heure après qu'un maudit texto de service de SFR m'ait réveillée en plein rêve (souvenirs brumeux car j'avais pris un somnifère entier, mais pour une fois ce n'était pas un cauchemar... yay!). Il faut maintenant que je prenne mes dispositions pour aller le voir avant la fin du mois de congé parental de David.

jeudi 14 septembre 2006

"Veronica Mars" saison 2

Je viens juste de finir de regarder la deuxième saison de Veronica Mars en DVD et je présente déjà des symptômes de manque assez sérieux. Pas de chance, la saison 3 ne sera diffusée aux USA qu'à partir du mois prochain, et en raison de mauvaises audiences, il est question qu'elle soit raccourcie à 13 épisodes (au lieu de 22 pour les précédentes). J'aimerais dire que je ne comprends pas pourquoi cette série fantastique ne fait pas un carton, mais en fait, j'en ai une petite idée. C'est qu'il faut réfléchir pour suivre. Outre la mini-enquête présentée et bouclée dans chaque épisode, il y a un "mystère de la saison" qui progresse au fil des semaines, une petite touche par-ci, un petit détail par là - et ce n'est qu'à la fin que toutes les pièces du puzzle se mettent en place. Donc c'est difficile de prendre le train en marche, et une fois dedans il vaut mieux ne pas s'endormir. Mais Kristen Bell est épatante dans le rôle d'une lycéenne détective attachante bien que bourrée de défauts; le rapport père-fille entre Veronica et Keith est tout aussi fantastique que celui de Lorelai et Rory dans "Gilmore girls"; les personnages ne cessent d'évoluer d'une manière très crédible et rarement manichéenne; les dialogues regorgent de one-liners fracassants, sarcastiques à souhait, et euh... J'ai une espèce de béguin difficilement explicable pour Jason Dohring qui ressemble à Benoit Poelvoorde en plus jeune :) Sérieusement, si vous ne regardez pas la télé uniquement pour flinguer vos neurones, jetez un coup d'oeil à Veronica Mars - et préparez-vous à devenir aussi accro que moi.

mercredi 13 septembre 2006

Je vais bien, ne t'en fais pas

Je vais mieux.
J'ai fait une petite rechute ce week-end en apprenant que l'Homme organisait un truc pour ses 40 ans le mois prochain - alors qu'il ne fête jamais ses anniversaires d'habitude, et que ça faisait deux ans que je prévoyais une grosse soirée surprise avec tous ses amis. Finalement, il célèbrera sa nouvelle décennie sans moi, et en profitera sans doute pour présenter ma remplaçante à son entourage. Pincement au coeur, donc.
Mais ça n'a pas duré. Je suis de nouveau assez lucide et assez calme pour me rendre compte que la seule chose à faire au sujet de l'Homme, c'est laisser filer. Je ne peux rien changer à ce qui s'est passé ces sept dernières années, et je ne peux rien changer à ce qu'il va choisir de faire maintenant. Je peux continuer à me vautrer dans la rancune et l'auto-apitoiement, mais ça ne servirait qu'à retourner le couteau dans la plaie, et je suis tout sauf maso. Donc.... Je tourne la page.
Bien sûr, je sais que j'aurai encore des réminiscences, des bouffées de souvenirs, des relents de chagrin qui remonteront à la surface au moment où je m'y attendrai le moins. Tant pis. C'est le prix à payer pour avoir aimé et perdu (selon un écrivain anglais dont j'ai oublié le nom, la deuxième meilleure chose au monde après avoir aimé et gagné). Ca prouve que j'ai mis tout mon coeur dans quelque chose - ce qui ne signifie pas que je suis un sous-être humain, mais juste une personne faillible (surprise...) qui a fait un mauvais choix à un moment donné. A défaut d'autre chose, ça m'aura enseigné l'humilité qui me manquait sûrement en matière de relations amoureuses.

lundi 11 septembre 2006

Ma drogue du moment

La saison 2 de "Veronica Mars". Merci mon Dieu-en-lequel-je-ne-crois-toujours-pas pour les DVD. Y'a rien de tel pour se mobiliser l'esprit que de s'enfiler 22 épisodes d'une heure en quatre ou cinq jours. Et de savoir que la saison 2 de "Dead like me" est juste derrière, en attendant de recevoir la 3 de "The L word" et la 6 de "Gilmore girls". Si c'est une série avec une héroïne sarcastique (j'allais écrire "à la langue bien pendue"...), cherchez pas, c'est pour moi.

dimanche 10 septembre 2006

Victoire(s)!

Mon dimanche aura été productif. En plus d'avoir potentiellement embarrassé mon ex devant ses amis, j'ai réussi à installer mon imprimante (avec alignement des têtes d'impression et tout le tintouin) et à arracher une semaine de délai à mon éditeur pour le bouquin sur lequel je planche actuellement. Oh, et j'ai scrappé les photos d'Old Faithful qui ne m'inspiraient pas plus que ça jusqu'ici, pour un résultat au final assez plaisant.

Les enfants ont le chic pour poser les questions qui tuent

Après Attila qui m'a demandé, pendant mon séjour à Toulouse: "Pourquoi l'Homme y t'aime plus?", c'est Choupi qui, ce midi, a voulu savoir pourquoi j'étais passée déjeuner chez ses parents mais ne restais pas à son goûter d'anniversaire l'après-midi. "Parce que je veux pas voir Parrain", ai-je répondu. "Et pourquoi tu veux pas voir Parrain?" a-t-elle enchaîné (car cette petite a de la suite dans les idées). "T'as qu'à lui poser la question quand il arrivera". J'espère qu'elle l'a fait devant tout le monde, et qu'il a ramé un max pour trouver une explication.

samedi 9 septembre 2006

Une visite à la maternité

Ce midi, je suis passée à la maternité pour la troisième fois de ma vie seulement. Et sans y avoir été traînée par personne. Si si. La copine de Korrigan, mon pote d'adolescence, a accouché d'une petite Lune avant-hier. Korrigan bossait aujourd'hui et comme ils viennent juste d'arriver dans la région, Framboise ne connaît encore personne. Je me suis dit que ça lui ferait plaisir d'avoir une visite autre que celles de la famille, d'autant qu'on avait bien accroché la seule fois où on s'est rencontrées, le mois dernier.
Résultat: j'ai écouté une fille qui au premier abord me ressemble énormément (parcours sentimental et professionnel accidenté, nombreuses similitudes de caractère) m'expliquer comment elle avait soudain eu envie d'un bébé après avoir refusé la maternité toute sa vie, me dire que la naissance de sa fille était un bonheur inégalable et sous-entendre que moi aussi, un jour... Je n'ai pas eu envie de discuter, pas eu envie de répliquer que ce qui était valable pour elle ne le serait pas nécessairement pour moi. Je me suis contentée d'avouer que pour l'instant, j'étais incapable de faire confiance à qui que ce soit, incapable d'envisager de nouveau un "jusqu'à ce que la mort nous sépare". L'astinence c'est pas pour moi, OK, et je retomberai sûrement encore amoureuse connaissant ma facilité à m'emballer. Mais pour le reste... Je me sens vraiment vaccinée. Même si j'adorerais me tromper.
PS: Pendant ce temps, Cahouète tarde à faire son apparition...

Perdu/pas perdu

Je ne peux plus boire de thé blanc sans penser à notre voyage au Japon, ni passer par le rond-point du cimetière sans être affreusement tentée de pousser jusque chez lui pour voir s'il n'y a pas une Clio gris métallisé garée devant la maison.
Je ne retournerai jamais manger au Fenouillet qui était "notre" resto d'amoureux (adieu ma salade de rattes tièdes au foie gras et son jus de truffes!).
Je ne pourrai pas revoir "Space cowboys". Ni aucun autre film de Clint Eastwood, mais y'a que pour celui-là que ça m'ennuie.
Je zappe chaque fois qu'i-Tunes tombe, en mode aléatoire, sur "Confidentiel", "Pas toi" ou "Reprendre c'est voler". A cause de lui, j'ai paumé une bonne partie du répertoire de Goldman. (En échange, j'ai gagné l'impression qu'Alanis Morrissette a écrit "You oughta know" pour moi. J'ai pas le sentiment d'avoir fait une affaire sur ce coup-là.)
Je ne crois plus qu'il y aura un "homme de ma vie", ni que mettre tout son coeur et toute sa bonne volonté dans une relation suffise à la faire fonctionner.
Je sais maintenant que sacrifier mes ambitions professionnelles et personnelles au nom de l'amour n'était pas une bonne décision, et si je pouvais revenir en arrière je ne le ferais pas - ou en tout cas, pas pour lui.

Mais

Avec ou sans lui, Kaamelott me fait toujours autant rire.
Christine et Christophe sont encore mes amis - ils ne se contentaient donc pas de me tolérer parce que je vivais avec leur meilleur pote.
Ma passion pour la culture japonaise a survécu intacte au naufrage, et je retournerai sûrement à Tokyo un jour.
J'ai bien retenu la leçon: la prochaine fois, j'écouterai mon instinct. Et plus jamais jamais je ne sortirai avec quelqu'un qui ne sait ni faire une règle de trois ni utiliser le subjonctif. Ou qui non content de ne posséder aucune empathie ne connaît même pas la signification de ce mot.

jeudi 7 septembre 2006

Exit sorrow, enter morrow

Eu confirmation aujourd'hui de la crapauditude et du fauxjetonnisme absolus de l'Homme. Ce qui devrait achever de me consterner, mais non. Je suis au-delà de la consternation. Soulagée de me rendre compte que sur ce coup-là, je n'étais pas juste parano, que d'autres gens sont parvenus aux mêmes conclusions que moi et que décidément, c'est une bonne chose que cette histoire soit terminée car j'ai déjà perdu bien assez de temps avec ce triste individu. Pas un vrai méchant: juste un frustré, un lâche et un menteur. Des petites faiblesses que la plupart d'entre nous manifestent un jour mais qui additionnées et répétées constamment, sans la moindre remise en question, donnent un pur handicapé de l'affect. Il ne mérite même pas que je le haïsse, juste que je le méprise et que je l'oublie.

Dieu sait que je ne suis pas un modèle de droiture. J'ai fait quelques trucs assez moches dans ma vie (les pires, inspirés par lui). Mais je suis incapable de mener mes proches en bateau, de faire semblant d'être quelqu'un d'autre que moi. Bien sûr que je pourrais jouer un rôle: je l'ai fait pendant des années autour d'une table, d'une façon plutôt crédible je crois. Je le fais encore dans la vie de tous les jours quand je joue à l'adulte compétente et autoritaire. Mais je ne vois pas à quoi ça me servirait avec ma famille et mes amis. Si je ne peux pas admettre mes failles devant eux, pleurer sans avoir (trop) honte de moi, dire "putain là je morfle un maximum soutenez-moi", quel intérêt? Le prix d'avoir une image parfaite, c'est que la personne à laquelle les gens finissent par s'attacher n'existe pas réellement. Et je préfère cent fois être aimée pour ce que je suis qu'admirée pour ce que je ne serai jamais.

lundi 4 septembre 2006

Personne

Tout à l'heure en remplissant la page de garde de mon nouvel agenda, j'ai réalisé que je n'avais plus aucun nom à indiquer dans la rubrique "personne à prévenir en cas d'urgence". Dans moins de trois semaines, tous les gens pour qui je compte vraiment se trouveront au minimum à 500 km de moi. Je voulais être seule? Comme quoi, il faut toujours se méfier des voeux qu'on fait: on ne sait jamais, ils pourraient être exaucés.

Tout à l'heure j'ai failli arracher la tête de mon généraliste quand il m'a fait remarquer que ça n'avait pas l'air d'aller et a demandé s'il pouvait faire quelque chose pour moi. Les larmes me sont montées aux yeux tout de suite et ça m'a foutue en colère. Je lui ai répondu super sèchement que c'était personnel et que non, il ne pouvait rien pour moi. Puis il a eu le malheur de suggérer que ça serait sans doute une bonne idée d'arrêter les somnifères. Et là, je me suis carrément mise à hurler. Que j'avais des problèmes d'insomnie depuis vingt ans, que j'avais tout essayé pour y remédier, que je ne pouvais tout simplement pas m'endormir sans mes cachets et que bossant à mon compte, il fallait que j'aie l'esprit un minimum clair dans la journée pour être capable de fonctionner. Et je me suis retenue d'ajouter: parce que vous voyez, je ne peux compter sur personne d'autre. Si je trébuche, si je tombe, il n'y aura pas de main secourable pour me relever. Si je passe mes journées à pleurer, si j'ai cessé de manger depuis une semaine, si je fais des cauchemars même sous somnifères, si j'ai envie de me taper la tête contre les murs, de prendre un couteau et de m'entailler les bras pour que la douleur physique me fasse oublier la douleur morale, personne ne le verra. Personne ne me sauvera. Je ne peux compter que sur moi-même, et moi-même, c'est rien, c'est personne. Juste une fille-Kleenex.

The universe is talking to me

Je n'étais pas encore levée ce matin quand mon assistante d'édition préférée m'a proposé de traduire pour elle un roman de littérature générale qui a l'air assez sympa. Ca m'en fera quatre l'an prochain, et ça signifie que j'arrive enfin à me diversifier - voire, à terme, que je réussirai peut-être à me dégager complètement de la fantasy. Ca prend plus de temps que je ne le voudrais, mais ça vient! Je sens bien que l'univers essaie de m'enseigner la patience...

C'est marrant. Avant de rencontrer l'Homme, je ne vivais que pour mon boulot; je faisais des horaires ahurissants et j'avais les dents qui rayaient le parquet. Du moment où on a été officiellement ensemble, j'ai décidé que ma vie privée était ma seule priorité. Avec le résultat qu'on connaît. Et aujourd'hui, c'est le boulot qui m'aide à tenir debout (façon de parler; généralement je travaille assise). Y'aurait pas comme un autre message de l'univers là-dessous? Genre: "Tu n'es bonne qu'à bosser ma fille, il serait temps de te faire une raison et de renoncer à construire autre chose à côté!".

dimanche 3 septembre 2006

I *heart* my sister

Ma soeur, que je viens d'avoir au téléphone, a eu cette formule lapidaire qui m'a arraché un éclat de rire mouillé: "De toute façon, ce mec, il est atrophié: un peu du cerveau, beaucoup du coeur... et même du zizi".

samedi 2 septembre 2006

Fille-Kleenex

Je me dis qu'en ce moment, à un kilomètre à peine de l'endroit où je suis encore en train de bosser à cette heure indue, il est sûrement chez lui avec elle. Il lui confie que son ex ne le comprenait pas, qu'elle était toujours en train de se plaindre et qu'il ne savait plus quoi faire pour la rendre heureuse. Elle le regarde avec des yeux pleins d'adoration et pense qu'avec elle, ce sera différent, que contrairement à cette idiote, elle saura l'apprécier à sa juste valeur. Mais non, je me fais des idées. Ils ont certainement d'aures préoccupations que moi. Lui: "Celle-là, je vais arriver à la faire jouir". Elle: "Mmh, ça va pas venir cette fois mais tant pis, je vais faire semblant et on avisera plus tard; pour l'instant l'important c'est qu'il se sente bien avec moi". Et même si c'est l'extase... Je sais ce qui se passe (ou pas) dans sa tête à lui. Je sais qu'il a craqué pour elle parce qu'elle lui manifestait une admiration éperdue et inconditionnelle, comme moi au début. Il ne cherche pas une partenaire: il cherche une fan. Quelqu'un qu'il pourra contrôler, ranger dans une case et à qui il ne dispensera pas plus d'attention que strictement nécessaire. Et si ça me tord le coeur, ce n'est pas parce que je suis jalouse d'elle, ou si peu: c'est parce que je n'en reviens toujours pas d'être aussi interchangeable, de n'avoir été pour lui pendant toutes ces années qu'une fille-Kleenex qu'on laisse se jeter elle-même à la poubelle le jour où on investit dans une nouvelle boîte.

Où mon moral remonte d'un cran

En surfant sur le Net cette nuit, j'ai découvert tout un forum consacré à l'univers de ma-série-préférée-que-je-traduis. Ca m'a fait d'autant plus bizarre qu'il a été mis en place par un fanzine auquel j'ai contribué comme traductrice bénévole en 95-96, quand il venait juste de se lancer. Je fais dans le retour aux sources en ce moment. Bref. Le sujet consacré aux citations préférées, dans lequel j'ai retrouvé une flopée de mes expressions personnelles (adaptation très libre du texte original) m'a particulièrement fait halluciner. Des gens me lisent. Mon style les fait marrer. Ils accrochent suffisamment à des histoires qui ne sont pas de moi, mais qui leur parviennent par ma voix, pour aller en discuter sur Internet. Waouh. Ca fait vraiment chaud au coeur. Et ça regonfle un peu mon ego en berne.

vendredi 1 septembre 2006

Devant "NCIS"...

Tout à l'heure j'étais à deux doigts d'envoyer ma fameuse lettre à l'Infâme Salaud. Remaniée et rallongée, elle se termine désormais par: "J'espère que le reste de ta vie sera à l'image de ta personne: lamentable". Ouaip, ça fait pas vraiment dans la dentelle. Et puis mon regard s'est posé sur l'heure, et je me suis rendu compte que NCIS allait commencer sur M6 - la saison 3 inédite. Donc je suis partie regarder. Et bien entendu je suis en train de me laisser attendrir, parce que cette série c'est l'Homme qui me l'a fait découvrir et que j'ai de bons souvenirs de nos soirées devant les deux premières saisons: lui vautré sur le canapé du fond en T-shirt manches courtes et boxer, pieds nus sur la table du salon, et moi allongée sur le canapé de devant, frileusement emmitouflée dans une couverture en polaire alors que je portais déjà un pyj en flannelle. Oh c'était rien d'extraordinaire, juste une de ces petites habitudes qui font le ciment d'un vieux couple - un de ces moments où on se sent parfaitement confortable et en sécurité avec l'autre.
Je sais que si j'envoie cette lettre, il la prendra comme une déclaration de guerre. Qu'il se mettra à dire du mal de moi à tout son entourage, y compris les gens qu'il sait que je vois encore. Qu'il s'arrangera pour me blesser et me rabaisser encore, soit dans une réponse immédiate et cinglante, soit quand nous serons obligés de nous revoir. Et je ne suis pas sûre de le supporter. Je n'ai pas envie de retourner le couteau dans la plaie; je voudrais juste oublier et passer à autre chose. Avoir assez de grandeur d'âme pour lui pardonner, assez de résilience pour m'en foutre ou assez de talent pour feindre l'indifférence.

Another kind of Nut

Je n'ai pas l'habitude de faire de la pub, mais pour une fois je ne résiste pas au plaisir de vous vanter les mérites de ma dernière découverte: la noix de lavage indienne. Aussi efficace qu'une lessive industrielle + un assouplissant, moins chère à l'usage, non polluante et produite dans le respect des lois du commerce équitable; que demander de plus? J'ai essayé, ça fonctionne réellement.

Explications détaillées sur le site:

www.lanoixdelavage.fr

Un drame de plus

La Smirnoff on Ice aux fruits rouges était une édition limitée, et on n'en trouve plus dans les magasins. Non seulement l'univers s'acharne sur moi, mais il me refuse la possibilité de me consoler comme je l'entends. C'est mal.Justifier