dimanche 9 décembre 2007

Exposition féline de Liège

Je n'avais pas mis les pieds dans une expo féline depuis plus de dix ans. Celle de Liège était mieux que je ne l'espérais. Le Palais des Congrès offrait un local agréable, grand, propre et lumineux, dans lequel les organisateurs avaient pu réserver une salle à part pour les vendeurs de croquettes, de griffoirs, de souris mécaniques, de coussins au point de croix et de bijoux en toc à l'effigie de nos amis les chats. Quant à la partie réservée à l'exposition des animaux de concours, elle en accueillait plus de 500 - séparés, il est vrai, par des allées un peu trop étroites pour éviter les embouteillages devant les cages.
J'ai été un peu étonnée par la façon dont les diverses races étaient représentées. Toujours beaucoup de Persans et de Birmans, que leur beauté et leur douceur rendent très populaires auprès des visiteurs. Moins de Siamois, de Chartreux et de Shorthair que ce à quoi je m'attendais. Par contre, pas mal d'orientaux de type Rex ou Sphinx, et surtout une quantité impressionnante de Chats des Forêts Norvégiennes et de Maine Coon. Hawk a d'ailleurs été séduit par le côté massif de ces derniers et déclaré que si on devait reprendre un chat, il serait assez tenté par un de ceux-là. Je n'ai pu voir qu'un seul American Curl, une adorable petite femelle âgée d'un an qui s'appelait Barbouille et a d'ailleurs remporté un prix dans sa catégorie, et à peine deux ou trois Bleu Russe (la troisième race dans mon tiercé de préférées). Il y avait quelques Persans assez exceptionnels, dont un jeune Chinchilla Silver Shaded absolument somptueux qui méritait à mon avis le Best in Show. J'ai été ravie de constater que les éleveurs avaient inversé cette tendance stupide des visages de plus en plus concaves: outre le fait que je trouvais ça très laid, ça donnait des chats dont les sinus trop courts ne jouaient plus leur rôle de filtre, et qui donc larmoyaient perpétuellement.
Je n'ai pas dû me forcer beaucoup pour ressortir les mains vides: je n'ai eu de coup de foudre pour aucun des chatons exposés, même si j'ai été surprise de trouver quelques bébés persans vraiment craquants. Par contre, ça a ravivé mon vieux rêve de me lancer moi aussi dans l'élevage. A l'époque où j'avais acheté Scarlett et Copernique, j'y pensais sérieusement. Je m'étais documentée à fond, et j'avais lu tout ce qui existait alors de bouquins sur la génétique féline (apparemment j'ai encore de beaux restes; Hawk était tout étonné par l'étendue de mon savoir en la matière). Le problème, c'est qu'un élevage familial sérieux ne rapporte pas d'argent, mobilise énormément de temps, nécessite de préférence une maison avec jardin clos et interdit quasiment de s'absenter de chez soi. Pas du tout pour moi, donc.

2 commentaires:

Julie a dit…

Oooh, le premier qui louche il est cool :] Puis l'autre là, le premier de la 2eme ligne, parce qu'il fait chat de méchant qui veut devenir le maître du monde.

Poulpy a dit…

et les De Goutière alors ? Ils n'étaient pas là ?