lundi 7 janvier 2008

Critique partielle et totalement partiale de "La clef"


Autant le dire tout de suite: la seule raison pour laquelle je suis allée voir ce film, c'est la présence de Vanessa Paradis au générique. Si Hawk ne m'avait pas montré la bande annonce sur Internet, je n'aurais même pas su de quoi ça causait. De toute façon, après m'être cogné "Atomik Circus" pour l'amour de Vanessa, je suis prête à me farcir quasiment n'importe quoi en matière de bouse cinématographique.

"La clef" n'était pas un mauvais film. Mais le policier crasseux, c'est pas spécialement mon truc, surtout quand il comprend quelques plans bien gore et deux-trois invraisemblances qui gâchent sa crédibilité. Et puis Vanessa apparaît dans une demi-douzaine de scènes à tout casser: disons, deux feuillets de texte (tapés gros en triple interligne) et trois jours de tournage. En plus, il faut voir comment ils l'ont arrangée, la pauvre chérie. Dans sa première scène, on dirait carrément qu'elle a les dents pourries. Au naturel, déjà, elle fait petite chose maigrichonne et malade ; là, le maquillage lui donne carrément l'air tuberculeuse. En la voyant, on a juste envie de lui acheter une religieuse au chocolat, une bouteille de Fructis spécial cheveux gras et un pot d'embellisseur abricot Agnès b. C'est quand même la quatrième fois, après "Noce blanche", "Elisa" et "Mon ange", qu'elle se retrouve à jouer les putes au cinéma. Soit quasiment 50% de ses rôles (la miss est paresseuse et n'a pas une bio très fournie). A sa place, je m'interrogerais sérieusement sur ce que les réalisateurs voient en moi.

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