dimanche 14 décembre 2008

"Burn after reading"

La différence entre un véritable amateur de cinéma et une dilettante dans mon genre, faisais-je remarquer l'autre jour à Chouchou, c'est que le premier choisit ses films en fonction du réalisateur et la seconde, du sujet ou des acteurs. Ainsi, bien que n'ayant pas un a priori favorable sur les frères Coen, j'avais très envie de voir "Burn after reading" à cause de son casting alléchant: George Clooney, Tilda Swinton et surtout le trop rare mais génialissime John Malkovich*.

Erreur. Grave erreur. J'ai passé deux heures à assister impuissante au suicide par paquets de 500 de mes neurones rendus maboules d'ennui. Je ne dirais pas que "Burn after reading" est un mauvais film, loin de là: l'histoire est tordue mais se tient à sa façon, tous les acteurs livrent des performances impeccables, et je voyais bien que l'ensemble dégageait un certain humour. Juste, cet humour n'était pas le mien. J'avais beau tenter de m'intéresser à ce qu'il advenait des personnages, rien, nada, zilch. Chouchou, en revanche, ne se tenait plus de joie; je le sentais frétiller dans le siège voisin.

Pour me consoler, nous avons été chez Filigranes lire des magazines et acheter le tome 3 de "L'infirmerie après les cours". Raté: le café indoor était blindé de monde, et le responsable du rayon manga m'a informée qu'il n'avait aucun tome de cette série. Quand nous sommes rentrés à la maison, une petite surprise nous y attendait: Chouchou ayant malencontreusement bloqué l'accès au bac à litière avant de partir en début d'après-midi, les chats avaient fait pipi sur notre couette ET sur le canapé. Là tout de suite, je m'apprête à descendre à la cave récupérer ma deuxième machine de linge propre et mettre en route la troisième. This was not a good sunday.

*Merci de ne pas me parler de Brad Pitt dont la présence à un générique aurait plutôt tendance à me faire fuir.

3 commentaires:

Moi a dit…

Et il était comment Brad ??? :D

ARMALITE a dit…

L'air plus con que nature.

Sylvie a dit…

Mon amoureux et moi, on a ri aux larmes...