samedi 27 décembre 2008

Le CIS persiste et signe

A 24h près, nous aurions pu avoir un Noël blanc: quand nous nous sommes levés hier en fin de matinée, il neigeait depuis plusieurs heures déjà et une couche de quatre ou cinq centimètres recouvrait tout le paysage. Sots que nous sommes, nous n'avons pas pensé à en profiter pour faire des photos avec Régis, tss tss. Le midi, nous étions invités à déjeuner chez les parents qui, à ma demande, avaient préparé un civet de sanglier avec un morceau d'un des bestiaux tués par Père et ses copains chasseurs. La viande étant accompagnée de pâtes fraîches et suivie de salade verte, de dattes et de noix, la bûche du dessert était définitivement de trop, mais j'en ai quand même mangé un petit bout pour m'épargner les rouspétades paternelles.

En milieu d'après-midi, David, Soeur Cadette, Attila, Chouchou et moi sommes partis au Gaumont de Labège. Nous n'étions pas fixés sur le film que nous voulions voir; Attila penchait pour "Madagascar 2", mais aucun des adultes présents n'avait aimé le premier. Finalement, ce fut "Igor" dont la description lue sur Allo Ciné le matin m'avait fait envie. Et de fait, il était très sympa, une bonne petite surprise cinématographique librement adaptée du "Frankenstein" de Mary Shelley. Les amateurs de Terry Pratchett y retrouveront avec plaisir une version alternative d'un personnage secondaire et néanmoins très présent dans les derniers tomes des Annales du Disque-Monde.

En sortant, nous avons fait un tour rapide au centre commercial voisin, puis nous nous sommes dirigés vers le Tommy's, le chouette diner où nous avions déjeuné le 14 juillet. Comme d'habitude, Chouchou et moi avons épluché toute la carte en nous exclamant "Mmmh, ça a l'air bon ça!" à dix-sept reprises avant de finir par commander la même chose que d'habitude: un cheeseburger. Je me réjouissais d'avance de pouvoir manger, en dessert, un délicieux cheesecake au coulis de framboise avec une croûte traditionnelle, c'est-à-dire pas en speculoos: le Tommy's est, hors USA, le seul endroit de ma connaissance qui en sert encore. Sauf que bien entendu, il n'y en avait plus. Le Complot International du Speculoos, voyant qu'il ne parvient plus à m'avoir avec ses gâteaux piégés, a décidé de me couper de mes sources d'approvisionnement alternatives. Aaaaaargh. Du coup, je me suis rabattue sur une pecan pie qui m'est restée sur l'estomac.

De retour à la maison, nouvelle séance de Guitar Hero World Tour. Autant je me débrouille bien à la guitare, autant la seule chanson que j'arrive à chanter sans déchirer les tympans de la moitié de l'agglomération toulousaine, c'est "Hotel California". Sérieusement, quand je me lance dans du Michael Jackson ("Beat it") ou du Pat Benatar ("Heartbreaker"), on dirait un canard qui a sniffé de l'hélium. Quant à la batterie, je suis la seule personne de la famille qui ne l'ait pas essayée: étant donnés ma splendide coordination mains-pieds et mon sens très sûr du droite-gauche, ça ne m'a pas paru indispensable.

1 commentaire:

Malena a dit…

Hé hé j'ai aussi mangé du sanglier à Noel, mariné dans le vin blanc, beaucoup moins fort en fait ...

Mais je n'ai pas su résister à la bûche !