dimanche 31 juillet 2011

Juillet 2011


Lectures juillet 2001


Romans
Eleven
Sizzling sixteen
Je me demande vraiment pourquoi je suis encore les aventures de Stephanie Plum. Probablement à cause de Ranger par habitude. Depuis le tome 9, c'est devenu franchement mauvais et répétitif.
Queen Betsy T4: Undead and unreturnable
Queen Betsy T5: Undead and unpopular
Queen Betsy T6: Undead and uneasy
Queen Betsy T7: Undead and unworthy
Queen Betsy T8: Undead and unwelcome
La série se poursuit agréablement, avec le même humour sarcastique, mais en prenant peu à peu un tour plus dramatique qui évite la lassitude.
Mes chères voisines
Je n'ai pas accroché du tout à cette soi-disant histoire de Desperate Housewives maladroitement traduite. Bouquin abandonné autour de la page 50.
When God was a rabbit
Que je viens juste de terminer, que j'ai adoré, et auquel je consacrerai un post très prochainement.

Bédés
Hécate et Belzébuth
Je n'ai pas vraiment réussi à me faire aux dessins très brouillons exubérants, ni beaucoup ri des aventures de ce couple "diabolique". Ca m'apprendra à acheter une bédé parce qu'elle a une couverture rose et noire et que j'ai aperçu une invocation de Cthulhu à l'intérieur.
Crépin et Janvier

Autres
Urban knitting
La déco des Parisiennes
Depuis des années, je suis fan des bouquins de lifestyle publiés par les éditions Paumes, et frustrée de ne pouvoir qu'admirer les images puisque les textes sont en japonais. Certains d'entre eux sont enfin disponibles en VF, hourra! Prochain achat sur ma liste: L'art de vivre des Parisiennes.
A collection a day
Tiré du blog de Lisa Congdon, c'est un très bel objet livré dans une boîte en métal embossé. Le contenu n'est malheureusement pas aussi intéressant que je l'espérais: beaucoup de collections ne sont en fait que des morceaux de la même, avec notamment des portraits vintage, des fournitures de dessin ou des lettres en diverses matières qui reviennent tous les quinze jours. Mais j'avais déjà dans l'idée de lancer une rubrique "La collection du dimanche" pour mon blog, et cela m'a confortée dans mon projet.

samedi 30 juillet 2011

And the winner is...


J'avais fait une petite vidéo bien sympa pour annoncer le résultat du concours "zombie feltie", mais elle a été prise en format HD et quand Chouchou a tenté de la convertir pour la mettre en ligne, le son s'est retrouvé décalé d'une minute!

Pendant qu'il s'escrimait sur son Mac, je tentais de préparer un moëlleux citron-pavot selon cette recette signalée par Lady Pops: ce fut également un splendide ratage. Gâteau insuffisamment levé, pas cuit dedans mais presque brûlé dessous et sur les bords, et graines de pavot toutes tombées dans le fond. Je devrais me faire une raison: la pâtisserie, c'est juste pas mon truc.

Où en étais-je? Ah oui, le concours.

Donc, heureusement, j'avais pensé à faire une capture d'écran du Randomizer que j'ai utilisé pour désigner le gagnant. Ta-daaaaam!


Et le gagnant est donc une gagnante (ce qui semblait statistiquement probable avec 35 participations féminines pour 2 participations masculines ^^). Tan, tu m'envoies tes coordonnées par MP ou à l'adresse mail mentionnée dans la colonne de gauche, et je te fais parvenir ton canard dans les meilleurs délais - en tenant compte du fait que la semaine qui vient est chargée à mort niveau boulot pour moi. Les autres, merci beaucoup pour votre participation.

J'organiserai un autre concours fin août, un concours-surprise destiné aux amateurs d'OVNI littéraires. Oui, je fais du teasing, so what? D'ici là... comme disait un Ecossais que j'aime beaucoup: take care and stay alive.

HELL YEAH (5)



Ouais, on ne m'arrête plus. En fait, je suis en train de créer une armée de zombies pour prendre le contrôle du monde, mais chut! Dernier-né de la bande, donc: Amilcar le canard. Réalisé en deux heures hier soir après une grosse journée de boulot, en attendant que le Tom Yam nous livre nos pad thaï pour qu'on puisse aller s'écrouler devant United States of Tara avec nos plateaux-télé. Mon fil à broder était un peu trop ton sur ton avec la feutrine utilisée pour le bec; par contre, je suis assez contente de mes points satin - les traînées de sang. J'ai lancé un appel sur Facebook pour savoir si un de mes 180 contacts voulait bien s'ouvrir une veine au-dessus d'Amilcar afin d'obtenir un résultat plus authentique. Seul un grand silence m'a répondu. Et ces gens se prétendent mes amis, pffff. A part ça, seule vraie difficulté: réussir à écrabouiller deux perles tuyaux à la pince coupante pour obtenir des "crocs", puis coudre ceux-ci sans qu'on voit le fil ou les noeuds. Je trouve le résultat assez sympa même si moins élaboré que les précédents.

10 raisons de se réjouir d'avoir eu un mois de juillet pourri


1. Vous n'avez pas dépensé un centime en crème solaire, et vous n'avez pas non plus aggravé votre futur mélanome.

2. Si vous êtes salarié, vous n'avez pas chopé un chaud et froid avec la clim du bureau. Si vous bossez à la maison, vous n'avez pas été tenté de planter votre boulot pour sortir bouquiner à la terrasse d'un café.

3. Vous n'avez pas été terrassé par les odeurs de dessous de bras dans les transports en commun.

4. Du temps coincé à l'intérieur, c'est du temps pour faire des câlins, des manucures, du ménage, des zombies en feutrine...

5. Si vous avez foiré votre traditionnel régime de printemps, rien ne vous oblige à exhiber vos mollets dodus, vos bourrelets disgracieux et vos ailes de chauve-souris. Si vous n'avez pas besoin de régime, l'univers a déjà été assez généreux comme ça avec vous, et vous devriez avoir honte de vous plaindre de la météo.

6. Puisque vous avez, comme d'habitude, craqué sur les nouvelles collections au lieu d'acheter des fringues soldées, vous n'aurez pas à attendre pour exhiber fièrement vos emplettes.

7. Si vous étiez en vacances, vous avez pu faire de longues balades romantiques au bord de la plage au lieu de chercher vainement dix centimètres carrés où étaler votre serviette. Si vous n'étiez pas en vacances, vous vous êtes consolé en pensant que vous ne ratiez pas grand-chose.

8. Cette année, inutile de faire douze magasins pour trouver le dernier ventilateur disponible dans un rayon de 17 kilomètres.

9. Franchement, à choisir, vous auriez préféré une canicule comme celle de l'an dernier? Moi pas.

10. Par contraste, août ne peut être que meilleur!

vendredi 29 juillet 2011

Be Creative by Schleiper



En mai, Schleiper a ouvert près de la place Jourdan (donc à 100 mètres de chez moi...) un immense espace exclusivement dédié aux loisirs créatifs. Je m'y suis rendue pour la première fois juste avant les vacances, afin de me procurer les fournitures nécessaires à la confection de quelques zombies en feutrine. Le magasin était presque désert, et j'ai pu profiter des compétences d'une très gentille vendeuse qui m'a guidée dans mes emplettes.



J'y suis retournée deux fois depuis, et j'ai pris le temps de fouiller tous les rayons. Le choix est très impressionnant. Quel que soit votre vice créatif - scrapbooking, couture, tricot, création de bijoux, décopatch, j'en passe et des meilleures -, vous devriez trouver là de quoi vous y adonner. Le rayon livres propose quantité d'ouvrages qui m'ont donné des fourmis dans les doigts. J'ai hésité à acheter une sorte de manuel style "Le crochet pour les nuls", plein de schémas et d'explications très claires. Et près des caisses, bien entendu, je me suis laissée appâter par tout un tas de carnets et de brols de La Marelle.




Mais le plus intéressant, c'est qu'à partir de la rentrée, des cours collectifs et des ateliers pour adultes ou pour enfants seront organisés sur place. Je pense que je risque d'être souvent fourrée là cet hiver...

Rue de l'Etang 63
1040 Bruxelles
Du lundi au samedi, 10h-18h30

HELL YEAH (4)



Voici Brian la citrouille. Pourquoi Brian? D'abord, parce que c'est pas facile de trouver un nom en -ouille. Ensuite, parce qu'avec sa tête orange et son corps bleu, il me rappelait un des quatre gamins de mon bouquin d'anglais de 6ème. Les quadras parmi vous ont peut-être appris les rudiments de la langue de Shakespeare avec David et Helen Gray (frère et soeur bruns) et Brian et Jenny Miller (frère et soeur rouquins). Brian portait toujours un jean et était généralement fourré dans la cuisine. Voilà voilà.

La fabrication m'a pris deux heures et demie pendant lesquelles j'ai également surfé sur Facebook. J'ai rencontré quelques petits problèmes:
- Ma feutrine orange était trop foncée par rapport au modèle; mon fil à broder de la teinte préconisée ne serait pas du tout ressorti dessus, donc j'ai fait les stries de la tête en noir.
- La colle utilisée pour sceller la plaie par laquelle s'échappe le cerveau a bavé sur la partie arrière de la tête; du coup, impossible de faire aller le rembourrage dans ce coin-là.
Sinon, les instructions disaient de coudre les bras avec du fil gris, mais comme ils sont de toute façon pris dans la couture bleue corps-tête, je les ai juste maintenus en place avec un peu de colle jusque là, histoire de me simplifier la vie.

Mon prochain zombie sera sans doute celui que je ferai pour la gagnante du concours :)

jeudi 28 juillet 2011

Un challenge photo, ça vous dit?


Parce que je suis légèrement obsédée par le thème de la couleur, voici ce que je vous propose: chaque semaine pendant deux mois, essayer de prendre le plus de clichés possible comportant la couleur du moment. Chaque dimanche, publier les meilleures sur votre blog ou votre page FB, voire faire une mosaïque avec l'ensemble.

Du 1er au 7 août: rouge
Du 8 au 14 août: violet
Du 15 au 21 août: jaune
Du 22 au 28 août: vert
Du 29 août au 4 septembre: rose
Du 5 au 11 septembre: orange
Du 12 au 18 septembre: bleu
Du 19 au 25 septembre: noir & blanc

Qui joue avec moi?

Ma première tentative de bento à l'européenne


Chouchou a fini par craquer pour une bento box sur ce site maudit. Mais je ne sais pas cuisiner japonais, et je ne vais pas passer toutes mes soirées à lui préparer son déjeuner du lendemain. Donc, j'ai cherché des moyens faciles et rapides de remplir sa petite boîte. Hier, j'ai donc testé...


Acheté ici lors de notre dernier passage à Toulouse. "C'est très simple à utiliser, m'a juré le vendeur. Vous découpez les légumes avec le tranchoir fourni, vous rangez les rondelles sur le présentoir en plastique et vous mettez au micro-ondes, mais surtout pas à plus de 800W. Le temps de cuisson est indiqué à l'intérieur en fonction du poids." Soit.
Mais ma première tentative avec une aubergine me permet de constater que si le légume, il est trop mou, le tranchoir, il fait rien que l'abîmer. Je décide donc de découper à la main, et fatalement, mes tranches sont plus épaisses. L'eau met un bon quart d'heure à s'évaporer dans mon micro-ondes, et à la fin, j'ai des tranches mi-molles mi-croustillantes, affalées et collées les unes aux autres. Fail.
Je recommence avec un navet. Là, j'obtiens très facilement des tranches nickel. Neuf minutes de cuisson au micro-ondes: damned, c'est brûlé au milieu et pas si croustillant qu'on pourrait l'espérer. Rien à voir avec les chips de légumes Tyrrells, hors de prix et néanmoins excellentes. Je suis un peu déçue. Je ferai quand même une troisième tentative avec une carotte, qui devrait produire des tranches plus régulières niveau diamètre, donc plus faciles à cuire uniformément.


Là, par contre, c'est vraiment un jeu d'enfant: faire cuire les oeufs 10 minutes dans de l'eau bouillante, les écaler immédiatement, les mettre dans les moules, fermer les moules et les plonger 10 minutes de plus dans de l'eau froide. J'ai juste un petit problème: comme les oeufs de calibre M avaient une DLC trop proche, exceptionnellement, j'ai pris du calibre L. Du coup, ils sont trop gros pour mes moules. Je pousse, je pince, j'arrive à fermer. Le résultat final est bien quand même; il me suffit d'enlever les "barbayolles" de blanc et j'obtiens une voiture et un poisson très présentables.



Parmi mes emplettes du jour chez Filigranes, il y avait cet ensemble de 8 mini-moules à cake en silicone plus un livret contenant 5 recettes. Elles ont toutes l'air délicieux; je choisis de tester la courgette-parmesan parce que c'est la seule dont j'ai tous les ingrédients dans mon frigo. Je ne rencontre aucun problème; la préparation prend à peine 10 minutes, la cuisson 30, et le lendemain, Chouchou me certifie que mes mini-cakes "tabassent tout". Bon, on tient au moins un élément gagnant, donc.

Le résultat final ici.

mercredi 27 juillet 2011

Karma 1 - 0 Armalite


Ce midi, j'avais rendez-vous au Vespa Café avec mon amie Sophie. J'étais en avance, donc je me suis arrêtée chez Filigranes en chemin. J'ai acheté un ensemble de moules pour faire des sucettes à l'eau - indispensables par cette canicule! - et un autre pour faire des cakes individuels puisque Chouchou se met au bento. Du coup, je suis arrivée 5 minutes en retard. Déjeuner très agréable comme d'habitude; nous avons papoté à bâtons rompus, passant du sujet le plus grave (le crabe) au plus futile (le swap). Au moment de payer, Sophie a sorti son portefeuille, et je l'ai arrêtée. "Ah ben non, c'est mon tour." Elle m'a regardée d'un air peu convaincu. "Comment tu le sais?" "Parce que je ne suis pas blonde et que je n'ai pas une mémoire de poisson rouge", ai-je répondu pour la taquiner. Sur ce, nous nous sommes dit au revoir et à la prochaine, et je me suis dirigée vers le métro.

Je devais aller Porte de Namur. Première tentative: je me suis trompée de ligne, et j'ai atterri à Maelbeek. Hop, on revient en arrière, on change et on repart dans la bonne direction. Deuxième tentative: au moment de sortir du métro à ma station d'arrivée, j'ai réalisé que... j'avais oublié le sac contenant mes achats du matin au Vespa Café. Ca m'apprendra à me moquer, tiens. J'ai eu de la chance: le serveur avait récupéré mes emplettes qui m'attendaient au chaud derrière le comptoir. Mais en tout, j'aurai pris cinq métros différents et mis une demi-heure pour parcourir une distance de deux stations. Pas franchement ce que j'appelle un gain de temps!

Shoe porn


A défaut de pouvoir acheter toutes les chaussures qui me font envie, je passe en ce moment des heures à baver devant des sites de vente en ligne. Quelques modèles des anciennes collections me tentent encore. Par exemple...
Les DEVIL'S DESIRE d'Irregular Choice. Très belles aussi en rouge, mais je trouve ce vert bien plus original. Je les ai vues en vrai aux pieds d'une fille pendant la soirée pour les 10 ans d'Editeur Préféré, et elles déchirent sérieusement... même si je ne les trouve pas très faciles à porter!
Toujours chez Irregular Choice, les JAZZMAN de la collection Alice au Pays des Merveilles, avec des lapins blancs sur la semelle. Mougnoumougnou.

Et puis les soldes se terminent à peine que déjà, on voit fleurir sur le net les premières collections automne-hiver. Plusieurs modèles ont retenu mon attention:

Les IDOLE d'Annabel Winship. Assorties à mon carnet de stages de visualisation. La classe.


Chez Chie Mihara, les AMIS que j'imagine très bien portées avec une jupette et un collant opaque noir (même si dans l'absolu, avec de vilaines chevilles comme les miennes, il vaudrait mieux que la bride soit sur le cou de pied...)


Toujours chez Chie Mihara, ces YONAKA au design juste sublime, mais que j'aurais préférées un chouïa moins hautes pour pouvoir trotter avec vraiment partout.



Enfin, ces CELIA d'un imprimé conçu spécialement pour Sarenza. Je les ai déjà en turquoise avec des bords bleu marine; elles sont hyper confortables et je ne dirais pas non à une seconde paire...

Sans compter que les nouvelles collections Shellys et Miss L Fire, pas encore disponibles, me réservent peut-être des surprises. *gros soupir* Tant de chaussures, si peu de pieds pour les porter...

Match "or": Gold Mavala vs. Curry Up Don't Be Late OPI



Gold Mavala

Pose: très facile, comme pour tous les vernis de la marque
Opacité à 2 couches: imparfaite, mais je ne déteste pas le côté un peu translucide pour cette teinte-là
Rendu: or pâle nacré, légèrement granuleux; j'adore!
Tenue: 5 jours sans top coat, avec seulement un peu d'usure au bout des ongles à la fin
Démaquillage: ça accrochait un peu, il a fallu insister



Curry Up Don't Be Late OPI

Pose: le Curry est un poil plus liquide que la majorité des vernis OPI, donc légèrement plus délicat à poser
Opacité à 2 couches: imparfaite comme pour le Mavala
Rendu: or moyen métallique, brillant
Tenue: 4 jours sans top coat, avec de petits accrocs à la fin
Démaquillage: très facile avec le vagin artificiel

Verdict: le OPI est plus facile à enlever, mais je préfère le rendu du Mavala qui, en outre, coûte presque trois fois moins cher.

mardi 26 juillet 2011

50 things I must do in this life

Ma liste précédente date déjà d'il y a plus de deux ans. Entre-temps, j'ai réalisé certains de ces rêves et atteint une partie de ces objectifs; d'autres projets sont sortis de ma ligne de mire tandis que de nouvelles envies se manifestaient. Petite mise à jour.

1. Visiter Tallinn
2. ...et Edimbourg
3. ...et Dublin
4. ...et Oslo
5. ...et Barcelone
6. ...et Rome
7. ...et Saint-Petersbourg
8. ...et Hong-Kong
9. ...et Chicago
10. ...et Seattle
11. ...et Montréal
12. Faire un voyage en Australie
13. ...et en Nouvelle-Zélande
14. ...et en Islande
15. ...et en Asie du Sud-Est (Vietnam? Cambodge? Népal? Indonésie?)
16. Organiser un road trip en Californie avec Chouchou
17. ...et un autre dans le Japon rural
18. Partir tous les deux en stage "carnet de voyage" avec Antonia
19. ...et faire une retraite sur une île anglo-normande (Jersey?)
20. Visiter le château de Neuschwanstein en Bavière
21. ...et Portmeirion en Angleterre (le village du Prisonnier!)
22. ...et le MoMA à New York
23. Aller à Springfield, Missouri, pour voir Red Velvet, la boutique d'Elsie Flannigan Larson
24. Voir une aurore boréale live
25. Assister à la Comic Con de San Diego
26. Voir un spectacle au festival d'Avignon
27. ... et un ballet à l'Opéra Garnier
28. Tester la tyrolienne du Diable, en Savoie
29. Prendre le Glacier Express en Suisse
30. ...et l'Orient Express quand je serai à la retraite
31. Créer au moins une géocache à Bruxelles
32. ...et une à Monpatelin
33. Dormir une nuit dans une cabane perchée dans un arbre
34. Faire une balade en montgolfière
35. Passer mon brevet de parachutisme
36. ...et aller sauter dans un endroit vraiment spectaculaire (en Arizona, par exemple)
37. Apprendre à crocheter pour confectionner des amigurumi
38. ...réaliser une couverture en patchwork
39. ...et faire du yarn bombing
40. Apprendre les bases de la reliure pour fabriquer mes propres carnets
41. Apprendre les bases de la cosmétique pour fabriquer mes propres produits de beauté
42. Apprendre à me servir (au moins un peu) de Photoshop
43. Payer un professionnel pour me faire un beau site web
44. ...et atteindre une moyenne quotidienne de visiteurs uniques à 4 chiffres
45. Retaper et redécorer l'appart de Monpatelin (changer les fenêtres et l'escalier de la mezzanine; faire du salon un bureau/salle à manger et de la bibliothèque/bureau une bibliothèque/salon/chambre d'amis)
46. Développer, à côté de mon boulot principal, une activité complémentaire de nature manuelle et/ou artistique
47. Publier un truc écrit ou réalisé par moi (mais pas de la fiction)
48. Parrainer un enfant du tiers-monde
49. Faire du bénévolat dans une soupe populaire un soir de réveillon
50. Redescendre en dessous de 60 kilos (et y rester, tant qu'à faire!)

lundi 25 juillet 2011

Vous aussi, vous voulez un zombie?


Je vous propose d'en gagner un. Mieux encore, je vous propose de choisir votre modèle parmi l'un des 3 que j'ai déjà réalisés (et j'en referai un exprès pour vous: Kitty, Alberto et Théodore restent à la maison!) ou l'un des 5 autres pour lesquels je dois pouvoir me procurer facilement le matériel nécessaire, à savoir: le chien, le canard, le lapin, la citrouille d'Halloween, le vampire ou le Michael Jackson version "Thriller". Vous pouvez voir tous les modèles dans cette petite vidéo promotionnelle:





Pour participer, c'est simple: vous me laissez un commentaire en précisant quel zombie vous voudriez recevoir. Vous avez jusqu'à vendredi soir minuit, et je désignerai le gagnant par tirage au sort ce week-end. Bonne chance à tous!

HELL YEAH! (3)



Je vous présente Théodore le croque-mort. Temps de fabrication: un peu moins de 3h hier après-midi en rentrant du cinéma. Pas de grosse bêtise à déplorer, sinon quelques infimes traces de colle sur le chapeau (les traces blanches sur l'un des yeux ne sont que des fibres de laine égarées.) Oh, et j'aurais dû prendre des perles de rocaille blanches plutôt que rose clair pour faire les vers dans le cerveau. Mais sinon, je suis assez contente de moi. Et je me demandais... un petit concours pour gagner un zombie maison, vous trouveriez ça rigolo ou juste inintéressant?

dimanche 24 juillet 2011

"Harry Potter and the deathly hallows - part 2"


(Attention: spoilers!)

Après une première tentative ratée le jour du 14 juillet - aucun cinéma à Toulouse ne passait le film en VO et en 2D -, Chouchou est moi sommes allés voir HP 7.2 cet après-midi. Je ne vais pas vous raconter l'histoire: si vous n'avez pas vu les épisodes précédents, vous vous en foutez, et si vous avez vu les épisodes précédents, vous irez voir celui-là aussi de toute façon. Je ne vais pas non plus dresser une liste des scènes présentes dans les bouquins et sucrées à l'écran, d'abord parce que je ne les ai sans doute pas toutes relevées et ensuite parce que je comprends la nécessité de faire des choix pour adapter un bouquin de 700 pages. Non, je vais bêtement me contenter de vous livrer mon ressenti.

J'étais très curieuse de voir ce que deviendrait la bataille de Hogwarts transposée à l'écran. Pour moi, c'était LE passage le plus intensément dramatique du dernier tome de la série, bien avant le pseudo-sacrifice d'Harry. Et la scène m'a, il faut bien le dire, laissée assez froide. Oui, il y a plein d'effets spéciaux, le quota règlementaire d'explosions et une musique convenablement angoissante. Mais le spectateur n'est jamais vraiment DANS la bataille, qui sert seulement de toile de fond aux agissements d'Harry. Du coup, il ne la voit pas du point de vue de ceux qui luttent et meurent, et l'ensemble manque singulièrement d'émotion.

Par contre, tout le passage pendant lequel Harry regarde dans le Pensieve et découvre les motivations réelles de Snape, ainsi que la vérité sur la mort de Dumbledore et le sort qui l'attend... Ca, ça ne m'avait pas particulièrement remuée dans le bouquin, et ça m'a carrément fait verser quelques larmes discrètes dans mon fauteuil. J'impute ma madeleinisation incongrue au charisme ténébreux talent d'Alan Rickman qui m'a scotchée à chacune de ses apparitions. Pour moi, son personnage est le vrai héros de la série.

Le reste du film souffre à mon avis du même gros problème que le bouquin: "résurrection" inutile et épilogue mièvre à souhait, mais les scénaristes pouvaient difficilement changer la fin de la saga la plus vendue de tous les temps. Et rien que pour les scènes dans lesquelles figure Snape, je n'ai pas l'impression d'avoir perdu 2h40 et 10€. Je suis partie au cinéma en scandant: "Har-ry Pot-ter! Har-ry Pot-ter!"; j'en suis revenue en chantant: "A-lan Rick-man! A-lan Rick-man!". C'est vous dire l'effet qu'il m'a fait.

Borders, c'est fini


La deuxième plus grande chaîne de librairies américaine met la clé sous la porte, et un petit pan de mon histoire personnelle disparaît avec elle.

En 1997, alors que j'étais en plein divorce, je suis partie sur un coup de tête vivre aux Etats-Unis. Pas dans un endroit glamour genre New York ou San Francisco, non: à Lancaster, une petite bourgade de Pennsylvanie qui, pour tout titre de gloire, pouvait se vanter que certaines scènes du film "Witness" avaient été tournées dans sa gare ferroviaire. A moins d'être branchée travaux des champs, il n'y a pas grand-chose d'excitant à faire en pays amish. Mon futur-ex-mari m'appelait plusieurs fois par semaine pour menacer de se suicider, de mettre le feu à mes chats et de jeter mes affaire sur le trottoir (ou l'inverse); j'étais en situation complètement illégale; j'habitais dans un sous-sol sans lumière et je déprimais sec.

Le seul rayon de soleil dans ma vie, c'était mes nombreuses visites au Borders local. J'ai passé des après-midi entières assise dans ses canapés en cuir craquelé, à siroter du Diet Snapples à la pastèque tout en dévorant des magazines et une quantité effarante de bouquins de self-help - genre alors quasi inconnu en France. C'est là que j'ai découvert "Feeling Good: The New Mood Therapy" de David Burns, qui a radicalement changé ma façon de voir ma vie, et les muffins à la myrtille qui n'ont rien changé mais ont considérablement réjoui mon estomac. En cette année difficile, le Borders de Lancaster a été mon seul sanctuaire et l'une des rares choses qui m'ont empêchée de craquer complètement.

samedi 23 juillet 2011

Urban knitting


L'urban knitting (ou yarn bombing), c'est un mouvement dont les adeptes s'amusent à décorer le paysage urbain avec des créations en tricot, depuis le simple manchon réalisé en quelques minutes pour ceindre un panneau de signalisation jusqu'aux immenses patchworks couvrant des bâtisses entières. Comme ça:



Vous trouverez d'autres exemples sur ce groupe flickr.

Durant notre récent séjour en Gruyérie, Funambuline et moi avons parlé de l'urban knitting, et quand j'ai cherché un petit cadeau à lui faire pour la remercier de son hospitalité*, c'est tout naturellement que j'ai pensé au bouquin ci-contre, dans lequel la photographe de mode Simone Werle (dont j'avais adoré les Style Diaries) compile moultes créations des plus discrètes aux plus délirantes: bague en forme de coeur sur une main géante, manchon Pacman pour réchauffer un poteau, chapeau de champignon à pois coiffant une bitte un plot cylindrique, écharpe au cou d'un général romain vert-de-gris, bonnets rayés à pompons qui changent les pointes d'une grille en autant de lutins, cache-col et jambières pour éviter qu'une vache de métal prenne froid, profusion d'insectes à l'entrée d'un parc, et des guirlandes de coeurs et de fleurs en-veux-tu-en-voilà.

Je me lancerais volontiers si je savais tricoter; hélas, tous les efforts maternels pour m'apprendre ne serait-ce que le point mousse se sont soldés par la production de vilains débuts d'écharpe qui partaient systématiquement en triangle à force de mailles sautées. Mais si j'arrive à assimiler les bases du crochet, peut-être pourrai-je faire quelque chose de similaire à Bruxelles...

*Chouchou se charge de celui destiné à Lady Pops, qui risque d'être plus long à venir, mais chuuuut!

vendredi 22 juillet 2011

"Crépin et Janvier"


Parmi le butin ramené avant-hier de chez Contrebandes, il y avait cette petite bédé de la collection dirigée par Lewis Trondheim, que j'adore. "Crépin & Janvier" est sorti en mars 2010; je m'étonne de ne pas l'avoir repéré plus tôt, mais cette regrettable omission est enfin réparée.

Avec des dessins tout simples, d'une fausse maladresse qui n'empêche pas ses personnages d'être très expressifs, Guerrive raconte l'histoire totalement loufoque du poète Crépin de Picodon et de son cousin Janvier Millemercy. Poète prolifique, le premier recherche désespérément l'incarnation terrestre de la muse à laquelle il dédie ses oeuvres depuis des années. En visite chez un noble tout juste rentré des Amériques, il croit la reconnaître en la personne de l'Indienne que le comte de Meaux a enfermée dans une cage. Malgré les avertissements de Janvier, il la délivre. Mais nos deux compères sont pris sur le fait et obligés de fuir. Pendant ce temps-là, dans le jardin d'un manoir voisin, l'excentrique et fantasque Alice trouve le message que Janvier a persuadé Crépin d'envoyer dans une bouteille...

On ne s'ennuie pas un instant au cours de cette aventure imprévisible, pleine de rebondissements et d'humour pince-sans-rire. Un petit exemple de dialogues entre les parents d'Alice, autour de la table du dîner:
- Alphonse, notre fille est cloîtrée dans sa chambre depuis trois jours.
- Je me disais bien que depuis quelque temps, cette maison jouissait d'un calme délicieux.
- Alphonse, il faut faire quelque chose!
- Vous avez raison, ma chère. Ce gratin manque terriblement de sel.
Dans "Crépin et Janvier", il y a aussi un couvent et du sexe à tire-l'arigot, un naufrage sur une île déserte et même un krokrodile. Une très chouette bédé, dont je suivrai l'auteure marseillaise avec beaucoup d'intérêt!

Coup de coeur cosméto: "Sucré Frappé", duo masque et gommage de Pulpe de Vie


Lors de ma dernière virée à Paris, comme je passais au Naf-Naf des Champs-Elysées pour acheter quelques tops en soldes, je suis tombée en arrêt devant une étagère "cadeaux" dont tout le contenu était à -50%. Dans le tas, il y avait plein de boîtes à fortunes comme celle que j'avais acheté pour ma swapée un mois plus tôt (ça m'apprendra à me précipiter...), des carnets à fleurs PipStudio, des petits thermos signés Shinzi Katoh et... plusieurs produits de beauté Pulpe de Vie, une marque que je ne connaissais pas. Le joli packaging, allié à la certification bio et aux parfums pile poil dans mes goûts, m'a poussée à en embarquer un au hasard: le duo masque et gommage, donc.

Je l'ai testé hier dans mon bain. Première étape: appliquer sur peau sèche. L'odeur de concombre et de pamplemousse est, comme je m'y attendais, naturellement vitaminée et d'une fraîcheur très agréable. Deuxième étape: après avoir laissé agir 5 minutes, masser doucement. Les morceaux de noyaux d'abricot sont pile du bon calibre: plus gros, ils risqueraient de traumatiser les peaux sensibles; plus petits, ils se révèleraient sans doute inefficaces. Troisième étape: rincer. Et là, c'est magique, le produit se transforme en un lait très fluide et très léger au contact de l'eau. Du coup, il se rince hyper facilement sans laisser aucun résidu sur la peau. Après coup, celle-ci est douce et veloutée au toucher, un vrai régal! Du coup, je regrette très fort de n'avoir embarqué que ce produit-là et pas les autres. Bien sûr, je peux encore les commander sur le site de la marque, mais à moitié prix, ils valaient vraiment le coup...

jeudi 21 juillet 2011

"Mimosa" Chanel (+ nail polish remover pen Essence)



Comme toutes les détentrices de la carte de fidélité Sephora, j'ai reçu récemment un bon cadeau de 10€ à dépenser sans minimum d'achat. C'est tombé à un moment où je venais de refaire le plein de produits de soin et où je n'avais donc besoin de rien - ce qui n'était pas une raison pour laisser ce bon se gaspiller.

Hier, je suis allée faire un petit tour chez Sephora. J'ai hésité un instant devant le stand Urban Decay. Il y avait un coffret de 6 mini-vernis à ongles dans lequel un violet pailleté sublime me tentait furieusement. Mais sur les 5 autres teintes, il y en avait 3 pour lesquelles je possédais déjà des équivalents, et 1 que je savais que je ne porterais jamais. J'ai reposé le coffret et, faute d'inspiration, j'ai failli ressortir les mains vides.

Finalement, je me suis offert le fameux Mimosa de Chanel. Après avoir détesté cette couleur toute ma vie, j'ai de furieuses et incompréhensibles envies de jaune en ce moment, et je suis tellement in love du Morning Rose de la même collection!

Mais après test, je ne peux pas dire que je sois aussi ravie de son petit frère. L'application donne un résultat inégal, avec des stries encore visibles à deux couches. Quant à la couleur, je l'imaginais plus soft et légèrement nacrée, comme celle du Morning Rose. Ce n'est pas vilain, mais ce n'est pas ce que j'aurais aimé.

Un petit mot au sujet du correcteur de vernis Essence, acheté à Lausanne le mois dernier et dont je me servais pour la première fois: il a une odeur fruitée que je trouve géniale, rien à voir avec les dissolvants habituels! J'étais à deux doigts de sniffer le tube au lieu de nettoyer mes cuticules avec :D

Contrebandes


Si un tourniquet plein de cartes Plonk & Replonk n'avait pas été stationné devant la vitrine, je n'aurais sans doute jamais prêté attention à cette librairie située sur ce que les Toulonnais appellent "le petit cours Lafayette" - à savoir, l'endroit où va se terminer le long marché provençal qui remonte depuis le port de plaisance. Et ça aurait été vraiment dommage. Dans une ville où l'arrivée de la Fnac et du Virgin a signé la mort de la plupart des librairies indépendantes, Contrebandes apporte une sérieuse bouffée de fraîcheur. Dédié en priorité à l'image, donc à la bédé sous toutes ses formes, c'est un lieu convivial qui accueille régulièrement des expos et des lectures pour enfants, et où l'on peut feuilleter un livre confortablement assis dans un fauteuil. L'enfilade de trois grandes pièces, avec un accès sur la rue de chaque côté (très pratique pour échapper aux malfaiteurs qui vous poursuivent) propose, à côté des bédés des "grands" éditeurs francophones, beaucoup de publications à petit tirage introuvables chez les géants de la culture susmentionnés. On y trouve aussi un rayon étranger plutôt bien fourni, des cartes postales, des carnets et quelques articles de papeterie originaux. Je n'ai encore jamais réussi à ressortir les mains vides. Si j'avais des enfants, je les amènerais là très souvent pour leur donner le goût de la lecture. Parce que Contrebandes est plus qu'une simple librairie: c'est un endroit qui a un coeur et une âme.

Contrebandes
37 rue Paul Lendrin
83000 TOULON
Tel: 04 94 89 66 39
Du mardi au samedi, 10h-14h et 15h30-18h30

mercredi 20 juillet 2011

Swap d'été: le colis que j'ai envoyé



J'espère que mon gros colis de 4 kilos est arrivé entier, et surtout que son contenu va te plaire, d'autant que je me suis un peu laissée aller à improviser à partir de la liste de tes goûts!

Cette fois, ce n'est pas un oubli si tu n'as pas trouvé de liste détaillée dans la boîte. J'avais la flemme de tout écrire à la main, et je trouvais la sortie imprimante un peu impersonnelle; je préfère donc joindre une fois de plus l'utile à l'agréable en révélant à la face du monde à mes 17 lecteurs et demi le contenu de ton paquet.



1. MIAM-MIAM & GLOU-GLOU

- Une boîte à thé violette contenant du "Une journée à la campagne" Betjeman & Barton. C'est un mélange parfumé alors que tu as dit que tu aimais le thé nature; j'espère qu'il te plaira quand même. Dans le cas contraire, tu n'auras qu'à vider la boîte pour la remplir avec un autre thé!
- Un thé noir du Népal, paraît-il assez original, en provenance de mon Comptoir Florian bien-aimé.
- Un mélange de bonbons flamands colorés et rigolos.
- Un peu de chocolat noir: la grande tablette est à l'huile de lin, la petite au citron et au gingembre.
- Un couteau à Nutella (ou à confiture, ou à miel, ou à ce que tu veux qui se tartine) vert anis.

2. COSMETIQUES

- Une palette pour les yeux Essence de la collection limitée "You Rock", pour changer un peu.
- Une palette de rouge à lèvres Dior: j'ai craqué pour le boîtier en cuir rouge, et je me dis que dans la demi-douzaine de teintes, il y en aura bien une qui te plaira!
- Un savon à la fleur d'oranger fabriqué par chez moi, pour la touche "artisanat local".
- Un vernis Hema argenté pour tes orteils.



3. JAPONAISERIES

- Deux sets de baguettes en bambou dans des étuis blanc et noir.
- Des post-its en forme de chat.
- Un mini bloc-notes avec encore un chat dessus - on est nekko ou on ne l'est pas ^^
- Un porte-clés Kimmi Doll orange.
- Un essuie-visage Totoro bleu ciel (les Japonais en ont toujours un sur eux pour se tamponner en cas de sueur intempestive)
- Deux des meilleurs mangas que j'aie jamais lus, pour te les faire découvrir. J'ai une faiblesse particulière pour le Taniguchi. Tu noteras que l'autre a une couverture bleue.



4. DIVERS

- Une boîte à thé indigo, puisque tu ne dédaignes pas les sachets à l'occasion.
- Une boîte à "fortunes" verte pour commencer tes journées dans la bonne humeur.
- Une petite bédé peu connue de Lewis Trondheim.
- Un kit de magnets "détective", puisque tu aimes les polars (j'en ai un à thème "chats", et pendant longtemps je me suis amusée à composer des phrases à la con sur mon chauffe-eau avec ^^)
- Des mouchoirs de poche rouges à pois blancs.
- Un petit personnage fumeur à collectionner.
- Un accroche-torchon en forme d'oiseau.
- Une broche en feutrine en forme de cassette audio.
- Une bougie nain de jardin jaune à la citronnelle (je me souviens m'être fait dévorer par les moustiques quand j'étais étudiante à Toulouse).
- Une petite trousse à maquillage ou autre bazar bleu turquoise.
- Des marque-pages arc-en-ciel.
- Un album de scrap avec une couverture "partition", peut-être pour y coller tes souvenirs de tournée?

...Et je m'aperçois à l'instant que j'ai oublié de glisser dans la boîte le dernier petit cadeau que je t'ai dégoté chez Les Fleurs lors de mon dernier passage à Paris (alors qu'il faisait théoriquement partie de mon arc-en-ciel, grrrr). On se voit fin août pour que je te le donne?

Et de 7!


Je vous présente ma 7ème acquisition chaussuresque de cette année, réalisée hier en début de soirée sur Spartoo. Juillet touchant bientôt à sa fin, la règle "pas plus d'une nouvelle paire par mois" est toujours respectée. Et, non, je ne les porterai pas pour courir un marathon ni même pour arpenter les pavés bruxellois tout un après-midi; mais, oui, je suis capable de marcher avec sur une distance raisonnable. Et je les trouve terriblement rock'n'roll. A la fin des soldes d'été 2010, déjà, j'avais acheté des Pura Lopez vertigineuses à la moitié de leur prix initial, et j'avais été surprise de les trouver aussi confortables. Celles-ci iront très bien avec le jean noir ciré Comptoir des Cotonniers qui dort dans ma penderie depuis, mmmh, un an et demi faute de chaussures adéquates auxquelles l'associer. Ou avec une jupe noire sobre et des collants opaques rouges cet hiver. Encore que... vu la météo actuelle en Belgique, il est fort possible que je les étrenne dès mon retour!

mardi 19 juillet 2011

Swap d'été: bientôt les colis!


Plusieurs des colis du swap d'été sont partis en ce début de semaine, dont le mien qui devrait être présenté chez sa destinataire demain si tout va bien. Je ne sais pas si je dois souhaiter qu'elle soit chez elle ou non quand le facteur passera: j'aimerais bien assister à sa réaction "en direct", mais je serai absente toute la journée jusque vers 18h probablement.


Mon paquet pèse 4 kilos tout rond. C'est un monstre bourré jusqu'à la gueule, dans lequel il ne reste pas le moindre espace entre les objets. Non seulement je n'ai pas pu emballer ceux-ci individuellement, mais dans plusieurs cas, j'ai été obligée de les sortir de la boîte ou du blister dans lequel je les avais achetés pour gagner un peu de place. Ils sont tellement serrés les uns contre les autres qu'ils ne devraient pas bouger, enfin j'espère. Par contre, la boîte était déjà si volumineuse que j'ai dû renoncer, pour cette fois, à poursuivre la tradition de la doudoune voyageuse. J'essaierai de la reprendre pendant le swap d'automne.

Concernant le contenu de mon paquet, j'ai un peu improvisé et pris certaines libertés par rapport aux goûts affichés par ma swapée. Du coup, j'ai bien entendu très peur qu'une partie des choses ne lui plaise pas. Histoire d'assurer le coup, j'ai quand même inclus quelques "valeurs sûres" qui me semblent lui correspondre pile poil. Il y avait, parmi ces "valeurs sûres", un petit bijou acheté chez Les Fleurs auquel je n'ai pensé qu'une fois mon paquet fermé à triple tour de Chatterton. Tête en l'air que je suis! Je le lui ferai parvenir séparément.

Un post détaillant le contenu de mon paquet, photos à l'appui, est déjà prêt dans mes brouillons. Je n'attends qu'une confirmation de réception de la part de ma swapée pour le publier :D

"Eleven"


Cinq jours par semaine, Xavier Ireland, présentateur d'une émission de radio nocturne, dispense ses conseils avisés à des auditeurs insomniaques. Mais lui-même se garde bien d'établir quelque relation intime avec qui que ce soit depuis que, cinq ans auparavant, il a quitté Melbourne pour Londres, changeant de pays et de nom afin de laisser derrière lui un passé douloureux. Fidèle à son habitude de ne plus se mêler de la vie des autres, un soir de février enneigé, il passe son chemin alors qu'une bande de brutes tabasse un lycéen dans la rue. C'est le début d'une réaction en chaîne pareille à une chute de dominos, une série de onze incidents dont les protagonistes ne réalisent pas l'influence que chacun d'eux va exercer sur la vie des autres. La conclusion sera tragique... ou pas.

Si vous cherchez encore un bouquin à emporter dans vos bagages pour ces vacances, un livre très bien construit sans être prise de tête, une histoire pas franchement hilarante et qui réchauffe néanmoins le coeur, un roman plein de sensibilité mais pas nian-nian que vous aurez envie de dévorer d'une traite, je vous conseille de vous jeter sur "Eleven" (disponible en VO ou en français). Je n'ose pas vous en dire plus de crainte de déflorer le plaisir de la découverte, mais c'est un de mes gros coups de coeur de cet été.

lundi 18 juillet 2011

Où mon père s'inquiète pour ma santé


Mon père a réceptionné aujourd'hui ma première commande chez UNT. Voici le mail qu'il vient de m'envoyer - intitulé "Colis de l'empoisonneur chinois":

Bonjour ma fille,

Un horrible colis est arrivé ce matin, il s'agit de produits cosmétiques provenant de Chine :
- une huile démaquillante
- un anti-pigment facial
- un tube de "clear purifier"
- ainsi qu'une autre petite boîte dont je ne peux pas lire les inscriptions car elle est coincée entre les autres.

Les Chinois, c'est bien connu, ne fabriquant à bas coût que des mauvaises voire dangeureuses contrefaçons, mon devoir de père devrait me faire jeter illico ces saloperies à la poubelle afin de protéger ma progéniture.

Franchement, qu'est ce qui te pousse à prendre de tels risques ?

J'avoue que je ne sais pas trop quoi lui répondre!

Méric Boutique: Le Petit Bazar


Vendredi soir, alors que Soeur Cadette, Chouchou et moi regagnions le métro après une razzia à la Casa d'Italia où un personnel lent et peu souriant vend des raviolis hors de prix et néanmoins sublimes, je suis tombée en arrêt devant la vitrine d'une boutique que je remarquais pour la première fois. La présence de doudous du Moulin Roty, que j'ai offerts plusieurs fois en cadeau de naissance, m'a d'abord laissé croire qu'il s'agissait d'un magasin de jouets pour enfants. Puis j'ai aperçu des rouleaux de déco tape, de la vaisselle colorée en mélamine, des foulards à imprimé étoiles, des tas de colliers dans le style de ceux que vend le Suicidal Shop/Bird on The Wire, des cartes postales kawaï et j'ai foncé à l'intérieur en réprimant un grand "Hiiiiiiiii" d'excitation.

La Marelle. Fiona Hewitt. Madame Mo. Kimmi Doll. Bakker Made With Love: Méric vend la plupart de mes marques et de mes designers préférés. Il se trouve que la boîte pour ma swapée était déjà pleine, mais dans le cas contraire, j'aurais sûrement acheté plusieurs choses pour elle. Tant pis, je garde l'adresse sous le coude pour une autre fois, d'autant que la boutique expédie les commandes en France métropolitaine et offre même les frais de port à partir de 75€ d'achats. Je n'ai jeté qu'un oeil distrait aux jeux, jouets et vêtements pour enfants, mais à mon avis, il y a largement de quoi trouver un cadeau joli et un peu original. En plus, la vendeuse est sympa. Si vous passez par Toulouse, je vous conseille fortement d'y faire un tour.

Méric Boutique
24 place des Carmes
31000 TOULOUSE
(juste en face de la station de métro Carmes)

"Elinor Jones" T1 & 2


Depuis l'envoûtant "Candélabres", je suis fan d'Algésiras. Alors, quand j'ai vu qu'il qu'elle avait sorti une nouvelle série, je me suis jetée immédiatement dessus même s'il si elle n'en avait signé que le scénario. Il faut dire que les dessins d'Audrey d'Aurore, mêlant une inspiration shôjô manga au côté plus abouti de la bédé européenne, ont tout pour séduire les amateurs. Mais arrivée chez moi, quand j'ai voulu lire "Le bal de printemps", je me suis rendu compte que c'était déjà le tome 2 d'"Elinor Jones", et que le tome 1 était en rupture sur Amazon, argh! Au final, j'ai dû attendre mon passage à la Fnac de Toulouse pour en récupérer un exemplaire, que j'ai dévoré le soir même.

Elinor Jones vient d'être embauchée par la famille Tiffany, qui dirige la maison de haute-couture la plus select d'Angleterre. Dès son arrivée dans leur magnifique domaine, elle fait la connaissance de la chef d'atelier, la très jeune et immensément talentueuse Bianca, ainsi que de son frère aîné Abel. La première est rieuse et solaire, le second toujours maussade et d'un tempérament orageux. Mais lors de la préparation du premier des trois grands bals donnés chaque année par les Tiffany pour servir de vitrine à leur travail, la tension ne tarde pas à monter, et le véritable caractère de chacun se révèle peu à peu...

Les deux premiers tomes de cette future trilogie sont un ravissement avec leurs dessins pastels pleins de douceur et de poésie, ainsi que leur scénario bien rythmé qui sait ménager des surprises et entretenir un certain suspens sans en faire le seul intérêt de l'histoire. J'aurais sans doute préféré une atmosphère un peu plus gothique, un peu plus vénéneuse - bref, un peu plus "adulte". Mais telle quelle, cette "Elinor Jones" est tout à fait digne d'intérêt. J'ai hâte que sorte le tome 3 pour lever le voile sur tous les secrets de la famille Tiffany.

dimanche 17 juillet 2011

Wanted: Kitty & Alberto


J'ai dû faire un poil trop de shopping pendant ce bref séjour à Toulouse. Hier, malgré mon habileté pour faire tenir quatre mètres carrés d'affaires dans une valise censée n'en contenir qu'un seul, je n'ai pas réussi à tout caser dans le monstre turquoise que Chouchou ramènera à Bruxelles et le sac de voyage violet que j'emporte à Monpatelin. J'ai été obligée de bourrer dans un des tiroirs du haut de ma commode d'ado (qui trône désormais dans la chambre d'amis de mes parents) une paire d'adorables bottines Hush Puppies qui ne me vont malheureusement pas et que je vais devoir mettre en ventre sur eBay à la rentrée, les tomes 3 à 5 de la série Queen Betsy, le petit cabas à pommes tout neuf de chez Disaster Designs, et j'en passe.

Dans la bagarre acharnée avec le monstre turquoise, j'ai égaré Kitty et Alberto. La dernière chose dont je me souvienne, c'est de les avoir posés sur un coin de la commode en me disant que je devais bien faire attention à la manière dont je les emballerais, pour ne pas les abîmer. La fois suivante où j'ai pensé à eux, ils n'étaient plus là. Les ai-je fourrés dans la valise machinalement? Sont-ils tout esquichés entre un sac de sous-vêtements, un tas de bédés et un chips maker japonais? Ou errent-ils en ce moment même dans les paysages rupestres de la Haute-Garonne, terrorisant les petits n'enfants de la campagne? Nous le découvrirons ce soir en défaisant les bagages.

samedi 16 juillet 2011

HELL YEAH! (2)



Je vous présente le Classic Zombie dont la confection m'a tenue occupée une grande partie de l'après-midi, pendant que mon père regardait le Tour de France. En hommage à ce grand moment de sport et de télévision, je baptise ma création Alberto. Autant je n'étais pas très satisfaite de mon Zombie Kitty, autant je suis totalement in love d'Alberto, même si je me suis bien galérée pour réaliser son oeil qui pendouille. Note à moi-même: les ongles longs, quand on veut fabriquer des zombies, ceylemal.

Les instructions pour reproduire Alberto et ses petits copains sont dans ce livre.

Le geocaching, ça ne creuse pas que le sol


Jeudi après-midi, comme tout était fermé pour cause de fête nationale et que le soleil montrait de nouveau le bout de son nez, Chouchou et moi empruntons la Mégane paternelle pour partir faire du geocaching dans le fin fond de la Haute-Garonne. Regardant par la fenêtre et hésitant entre les adjectifs "rural" et "champêtre" pour qualifier le coin de cambrousse que nous traversions, je déclare avec enthousiasme: "C'est quand même assez joli, ces paysages rupestres". Je me ressaisis tout de suite, mais le mal est fait. Chouchou se moquera de moi en réclamant des bisous rupestres jusqu'à la fin de la journée. Pffff.

"Mûres, raisin & co", la première cache de notre liste, est en fait un résidu de la liste de Noël que nous n'avions pu tenter faute de temps. Après avoir cahoté dans un chemin de terre encore boueux des pluies de la veille, nous laissons la voiture sur un parking improvisé et finissons à pied. Les indications du GPS sont assez précises. Sur le bord de la route, derrière un premier écran de broussailles, Chouchou aperçoit au pied d'un arbre un empilement de pierres et de branches qui n'a rien à faire là. Gagné: la cache - un Tupperware de taille 2 - est dessous. Je procède à un petit échange: une figurine Yogi Bear contre un porte-clés, prends la photo règlementaire, et nous repartons. C'est seulement en arrivant à la voiture que je pense au Travel Bug que je traîne dans ma trousse depuis fin avril, et que j'aurais pu déposer là.

Dans la petite bourgade de Saint-Lieux-lès Lavaur passe un chemin de fer touristique qui marquait l'emplacement de la seconde cache de la journée. Celle-ci est censée se trouver sur l'avant d'un lavoir. "Attention, un ciste est dissimulé sur l'arrière du lavoir: ce n'est pas la cache!" prévient la fiche sur le site. En Gruyérie le mois dernier, nous sommes tombés deux fois sur des avertissements similaires. Les cistes en question semblent être des fioles en verre, mais ça ne me dit pas à quoi elles servent: participent-elles à un autre jeu? Je suis intriguée. Nous zonons plus de vingt minutes devant le lavoir, retournant les pierres qui bordent les massifs de fleurs et regardant dans les trous accessibles de la façade. Rien. Pourtant, le niveau de difficulté n'est que de 1 - le plus bas -, et la cache a été découverte la veille encore.

Je finis par apercevoir, derrière deux briques dont la présence ne semble pas fortuite, ce qui ressemble à un coin de couvercle en plastique bleu clair. Chouchou se charge de l'escalade nécessaire et de la récupération du container, qui aurait été plus que périlleuse pour quelqu'un mesurant à peine plus d'un mètre cinquante. (Beaucoup de caches sont planquées hors de ma portée... Ca m'énerve!) Cette fois, en plus de procéder à un échange de petits trésors, je pense à déposer mon Travel Bug, et j'en récupère un autre qui se trouve dans la boîte. Le soir, en le loguant sur le site, je découvrirai qu'il vient des Pays-Bas et qu'il veut aller à Curaçao. Je vais donc le ramener en arrière, puisque je ne pourrai dans les mois qui viennent le larguer qu'en Belgique ou en Suède. Je ne comprends pas pourquoi il n'est pas prévu d'indiquer sa destination sur le Travel Bug même; ce serait beaucoup plus simple et ça éviterait ce genre d'erreur de bonne foi!

Nous roulons en direction de Buzet sur Tarn. De l'autre côté du fleuve, nous laissons la voiture au bord de la route et nous lançons à pied sur un sentier de forêt qui, d'après le GPS, ne cesse de nous éloigner de notre but. Le sol est boueux et je porte des Converse blanches (les seules chaussures fermées que j'ai apportées); la progression me paraît donc un peu pénible. Quand il devient évident que nous nous fourvoyons, nous faisons demi-tour et regagnons la route. L'application geocaching sur le smartphone de Chouchou révèle un autre chemin possible. Mais il n'est pas carrossable, et nous n'y voyons pas un brin d'ombre. Or, il fait de plus en plus chaud, j'ai de plus en plus soif, le terrain monte pas mal et si la cache n'est distante que de 500 mètres en ligne droite, il doit falloir compter le triple en suivant les boucles du chemin. Plutôt que de risquer un incident comme celui de début mai, nous renonçons et allons nous abreuver de jus de pomme chez Soeur Cadette. Le soir, afin de reconstituer nos forces, nous faisons un repas sain, équilibré et rupestre en famille au KFC. Tant pis pour le feu d'artifice, nous sommes trop crevés.