lundi 27 février 2012

Basilic Café: T.O.U.B.I.B. or not T.O.U.B.I.B.?



Samedi, il a fait super beau, mais j'ai passé la journée enfermée à faire mon ménage et m'occuper de ma compta professionnelle pour pouvoir sortir le lendemain. Moyennant quoi, dimanche, brouillard, pluie et froid glacial étaient au rendez-vous. J'ai un flair très sûr pour choisir mes jours de sortie.

Hier midi, donc. Nous avons rendez-vous au Basilic Café, non loin de la Grand Place de Lille, pour bruncher avec Philou. Je tente de prendre des photos du lieu, mais aucune d'entre elles ne rend bien. Imaginez une enfilade de trois salles aux murs peints en blanc, avec des tables et des chaises noires les plus basiques possibles et des murs nus à l'exception de quelques ardoises. Décor super minimaliste et ambiance de cantine totalement dépourvue de charme, donc. (Mais selon Philou, il en va tout autrement dans le second Basilic Café, plus petit et à la clientèle nettement plus bobo.)



Tâchons de nous rattraper avec la nourriture. La carte propose une formule brunch avec buffet salades/fromages/desserts, un burger et une boisson alcoolisée ou non pour 25,90€. Je sens que ça va faire beaucoup trop pour moi et décide donc de prendre un plat seul, quitte à compléter avec un cheesecake s'il n'est pas piégé aux speculoos. J'hésite longuement entre le fish & chips façon tempura, le risotto aux asperges, le burger "diet" avec dos de saumon à la plancha et la spécialité maison: le T.O.U.B.I.B., un autre burger dont Philou me certifie la miamitude (mais cet homme est fan de gaufres Meert, je n'oserai PLUS JAMAIS lui faire confiance au niveau culinaire). Au moment où je commande, le serveur me signale l'existence d'une version "spicy" avec raclette et sauce au poivre. OK, je vais tenter ça. Niveau accompagnement, il y a pas mal de choix, mais j'opte pour les classiques frites et une salade-bonne-conscience.



La portion de frites est plutôt chiche, mais vu la taille du burger, je ne suis pas sûre que j'aurais eu faim pour davantage. (Suite à ce billet, un message de la direction m'a gentiment informée que les frites sont à volonté, mais servies en petite portion pour ne pas qu'elles refroidissent trop vite. C'est bon à savoir.) Le pain au sésame est, disons, dans la moyenne supérieure de l'ensemble des buns que j'ai pu goûter: pas fracassant, mais pas mal quand même. Le steak est tendre et saignant comme je l'ai réclamé *insérer ici le titre d'une célèbre chanson de Leonard Cohen*, mais beaucoup plus petit que le pain, ce qui fait plein de bouchées "vides" sur le tour: pourquoi? La sauce est insuffisamment poivrée à mon goût, mais bien dosée, tout comme le fromage. Dans l'ensemble, un bon burger, pas hyper original mais d'un rapport qualité-prix plus qu'honnête à 12,40€. Pour aller avec, j'ai pris un verre de Bourgueil rouge sans histoire.

A part ça, le service est souriant et rapide, et la carte propose pas mal de choix dans le genre goûtu-sain. Le Basilic Café: un endroit pas incontournable mais bien situé, pas ruineux et où l'on mange très correctement.

24 bis, rue Esquermoise (200 couverts, près de la Grand Place)
ou: 10, rue du Pont Neuf (plus petit, fréquentation bobo, très belle terrasse)
59000 LILLE

3 commentaires:

Isa a dit…

Quand tu fais allusion à cette chanson, tu ne peux pas savoir à quel point j'ai envie de te répondre "ah bon, je croyais que c'était une chanson de Jeff Buckley ?". Mais ce serait de la provocation gratuite.
(Tu as déjà entendu la reprise de "Famous Blue Raincoat" par Tori Amos ?)
Sinon, miam, le Basilic Café.

sophie a dit…

pareil qu'Isa... je crois que tu nous cherches :-)

mmarie a dit…

À vous lire, Funambuline et toi, je suis peu à peu contaminée par la burger mania.

Par ailleurs, une des meilleures covers de Leo, à mon humble avis, est celle de "I can't forget" par les Pixies (suivie de près par "Tower of Song" par Nick Cave).