mercredi 31 août 2016

Août 2016



Omega Escape: La planque d'Ali




Lille compte pas moins de 6 salles d'escape game proposant une grosse douzaine d'énigmes différentes. Il y a donc de quoi faire. L'an dernier, nous n'avions pas du tout été séduits par La panic room de Get Out! Ne voulant pas rester sur cette mauvaise impression, nous avons redonné une chance à la capitale du Nord dimanche via la dernière-née Omega Agency, gérée par l'enthousiaste Florian et ouverte seulement depuis le mois de mai. Et cette fois, le fun fut bien au rendez-vous!

La planque d'Ali, choisie pour son thème égyptien, est sans doute de toutes les salles que nous avons testées une de celles qui a été montée avec le moins de moyens financiers. Ceci est largement compensé par une grande ingéniosité au niveau des énigmes et des mécanismes de jeu. On retrouve les classiques cadenas/codes, mais en petit nombre, avec à côté de ça beaucoup de fouille (toujours sympa, surtout pour les débutants) et d'excellents casse-tête que nous avons dû nous répartir en binômes pour résoudre. 

Le plus grand atout de La planque d'Ali, à mon sens, c'est sa grande fluidité qui fait que jamais aucun joueur ne se retrouve les bras croisés: à tout moment de l'heure, même si une partie de l'équipe bloque sur quelque chose, il y a toujours moyen d'avancer. Le déroulement est très peu linéaire - même si bien entendu toutes les énigmes convergent vers un même point. Nous sommes sortis à 40 secondes de la fin du chrono, tous très contents de notre expérience. Je ne veux pas parler pour mes camarades, mais personnellement je n'hésiterai pas à tester Opération Polonium, l'autre salle d'Omega Agency, lors d'une prochaine venue à Lille. 

La planque d'Ali convient à des équipes de 3 à 6 personnes et affiche un taux de réussite de 50%.

129 rue Nationale
59000 Lille

mardi 30 août 2016

Open Museum #3: Zep au Palais des Beaux-Arts de Lille




Je ne peux pas dire que je sautais de joie à la perspective d'aller voir une expo consacrée à Zep, dont j'apprécie assez peu le sens de l'humour très pipi-caca. Mais il faut parfois faire des concessions culturelles dans un couple. Et puis le palais des Beaux-Arts de Lille a le bon goût de se trouver à quelques centaines de mètres de la maison-mère Méert, dans la ville où habite mon vieil ami Phil et où pullulent les escape games. Du coup, organiser un tir groupé le week-end dernier ne fut pas si pénible que ça. 

Et vous savez quoi? Les concessions culturelles, ça paye. Au minimum en reconnaissance bisoutesque du partenaire, et avec un peu de chance, en découverte plus agréable qu'on ne s'y attendait. Car l'Open Museum n'est pas une expo comme les autres. Pour sa troisième édition cette année - les deux premières ayant été consacrées au groupe musical Air et à Donald Duck! -, elle accueille un auteur de bédé ultra populaire dont le travail dispersé à travers la collection permanente va  jeter une lumière nouvelle sur celle-ci...

Ainsi, à coups de dessins inédits et de projections animées, Zep commente statues classiques, peinture religieuse ou porcelaine de Delft avec une irrévérence bon enfant. On s'amuse beaucoup à chercher ses oeuvres disséminées à travers les trois niveaux du musée, avec l'aide d'un dépliant qui donne des repères mais pas d'emplacement exact. 
- Je regarde par ici; toi, va par là.
- Trouvé! 
L'expérience se transforme vite en jeu de piste parfois assez corsé tant certaines zepperies sont bien planquées au milieu des pièces plus anciennes. Et il ne faut pas hésiter à rester longtemps devant les animations, car certaines sont multiples (par exemple, le triptyque sur la crucifixion). 



























J'ai trouvé l'idée vraiment géniale pour amener un public peu sensible aux beaux-arts (moi, par exemple) à découvrir des oeuvres vers lesquelles il ne serait pas allé spontanément. Le bâtiment est magnifique et vaut le coup d'oeil à lui seul; la démarche ludique à souhait devrait séduire pratiquement n'importe qui, et le prix d'entrée démocratique ne rebuter pratiquement personne. En résumé, une excellente initiative. Je suis déjà curieuse de voir ce que donnera l'Open Museum #4 l'an prochain. 

Place de la République
59000 Lille
Lundi 14h-18h
et du mercredi au dimanche 10h-18h
Tarif plein: 7€

lundi 29 août 2016

Les joies de la semaine #34




Lundi: Claire North vient de finir les corrections de son prochain roman - bientôt dans ma PAT (Pile à Traduire)? / même le lendemain, il est encore très bon ce petit chou fraise-bergamote / le tournage de la saison 4 de Bron/broen commencera en novembre / je crois que la version aux champignons de mon risotto est ma préférée

Mardi: un nouvel escape game avec trois énigmes différentes vient d'ouvrir à Bruxelles, et ils acceptent immédiatement qu'on fasse un test gratuit contre un article / mon billet du jour en petite Une Humeurs de HelloCoton / en toute fin de soldes, trouver une jolie robe bleu marine à étoiles blanches pour 12,50€ seulement / le thé glacé maison du Stam / assis sur les marches de la statue de la place du Lux, manger un pad thai avec Chouchou

Mercredi: un grand merci à l'inventeur du Citrate de Bétaïne

Jeudi: le grand Relay de la gare du Midi vend l'agenda Flow 2017 / mon voisin de Thalys anglophone et bavard m'apprend l'existence du système TickUp / le thé Melody Nelson de Vert-Tiges: il m'en faut pour chez moi! / un massage de la nuque et du cuir chevelu vraiment divin chez Free Persephone /  un soleil rose vif se couche entre les éoliennes qui défilent par la vitre du train / comme mon Thalys a 1h de retard et que je n'ai pas dîné, Chouchou prévenu par texto me bricole un petit repas qui m'attend quand j'arrive enfin à la maison

Vendredi: afin de compenser le massage écourté d'hier, Free Persephone m'offre une Pause Zen lors de ma prochaine visite / pour me consoler de ma journée de travail foutue en l'air par une grosse migraine, je m'offre le très beau cactus boule repéré la semaine dernière chez Flower @ttitude / un cocktail Burning Passion chez Life Is Beautiful / ...et un dîner sur la terrasse du Peck 47 avec Chouchou, Gasparde et Bohemond

Samedi: un brunch maison avant de partir à Lille / vraiment super, l'expo Zep au palais des Beaux-Arts / le Furet du Nord a déjà mis en vente le dernier Ava Audur Olafsdottir qui n'était censé sortir que jeudi prochain / les tableaux d'Isabelle de Joantho vendus chez Carrés d'Artistes / la douche rafraîchissante qui sauve / le wok de tofu ail-gingembre de Phil, et le fabuleux trip de desserts fraise et chocolat préparé par Stéphanie

Dimanche: la canicule est enfin retombée / excellent travail d'équipe dans "La planque d'Ali" chez Omega Agency / le brunch en terrasse chez Méert: on frôle la perfection / Michel Rabagliati sera en dédicaces chez Tropismes le jeudi 8 septembre

jeudi 25 août 2016

"Grace and Frankie" saison 1


Epouses de deux avocats associés, Grace et Frankie se supportent à grand-peine depuis plusieurs décennies. Mais le jour où leurs maris respectifs annoncent qu'ils ont une liaison depuis vingt ans et qu'ils les quittent pour vivre enfin en couple, les deux femmes sont forcées d'emménager ensemble dans la maison de plage qu'ils avaient achetée en copropriété. L'une est la très chic fondatrice d'un empire cosmétique dont elle demeure l'image publique, l'autre une artiste au tempérament bohémien qui pratique la méditation et fume des pétards. La cohabitation s'annonce explosive... 

Dès le générique très réussi, qui présente les bases de la série sous forme d'une animation de figurines de gâteau de mariage, j'ai pensé que j'allais bien me marrer. Et j'étais passablement à côté de la plaque. Oh, certes, "Grace and Frankie" ne manque pas de moments drôles. Mais plus qu'une simple comédie, c'est l'histoire poignante de deux septuagénaires qui se retrouvent confrontées à une brusque solitude et réalisent que, sans leurs époux respectifs, elles sont devenues invisibles pour la société. Si le sujet n'est pas précisément hilarant, la série sait trouver l'équilibre délicat entre humour et émotion pour donner à l'ensemble un ton doux-amer plutôt que déprimant. Jane Fonda et Lily Tomlin, qui incarnent les deux héroïnes et sont également productrices associées, se montrent épatantes de bout en bout malgré un scénario parfois mollasson (problème qui, paraît-il, s'arrange dans la deuxième saison), et on ne tarde pas à s'attacher à elles. Franchement, si j'arrive à 70 ans avec la moitié de la sagesse bougonne de Frankie et une aussi belle crinière grise, je considèrerai que j'ai réussi ma vie. 

2 saisons de 13 épisodes chacune disponibles sur Netflix, et une 3ème prévue pour le printemps 2017.

mercredi 24 août 2016

Les brunchs du dimanche (41): Seventy-Five




Dimanche, j'avais prévu d'aller faire le marché à Saint-Gilles et d'en profiter pour grignoter un bout dans le quartier. La météo m'a fait changer d'avis, mais j'avais quand même envie de sortir et de ne pas cuisiner mon déjeuner moi-même. Alors, je me suis rabattue sur une de nos adresses de brunchs à tester: le Seventy-Five, situé non loin de la gare Centrale et face à mon coiffeur adoré... 








Arrivés vers 13h45, nous avons eu la possibilité de nous installer soit à l'étage, très lumineux et très cosy, mais où avait lieu un mini concert, soit au rez-de-chaussée où il n'y avait personne d'autre, et comme je trouve la musique live très distrayante (mais pas au bon sens du terme) quand je mange, j'ai opté pour la seconde solution. 

La formule brunch coûte 20€; elle comprend une boisson froide à choisir (orange pressée ou Cava), une assiette salée contenant un croissant garni (option poulet, saumon ou végétarienne), un petit demi-bagel tartiné, une salade fraîcheur, des oeufs-bacon-saucisse et des pommes de terre sautées, et pour le sucré, des pancakes au caramel salé et à la chantilly. Chouchou a adoré; pour ma part, j'ai trouvé le service un poil lent et le contenu de l'assiette salée un rien juste. 





Sinon, la déco comme le personnel sont très sympathiques, et l'étage m'a paru super cosy. Je reviendrai peut-être, mais pour tester les burgers cette fois, car il paraît qu'ils sont fameux. A signaler: le Seventy-Five est aussi un bar à gin. 

Seventy-Five
Rue des Alexiens 75
1000 Bruxelles

mardi 23 août 2016

L'été du lâcher-prise




J'ignore si c'est le contrecoup d'un printemps passé sous angoisse extrême, mais au début de l'été, sans que je le recherche particulièrement ou fasse le moindre effort dans ce sens, quelque chose s'est dénoué en moi.
Le matin, j'ai parfois commencé à bosser à l'heure passée de 13 ou de 47 minutes, alors qu'en temps normal, je suis une psychorigide de l'heure pile ou de la demie. 
Je n'ai pas touché à ma compta pro. Je me suis contentée de télécharger mes justificatifs une fois de temps en temps, et de les rassembler dans un fichier marqué "Docs à imprimer", point. 
Je n'ai quasiment pas ouvert mon agenda. Je ne planifiais que ce qui devait absolument l'être; pour le reste, je faisais les choses quand l'envie me prenait, et si elle ne me prenait pas, je ne les faisais pas. 
J'ai stoppé les cours de JavaScript parce que ça me gonflait et que je n'en avais pas l'usage pour le moment. Je m'y remettrai peut-être plus tard, ou pas. 
Je ne me suis pas affolée pour préparer mon planning de boulot 2017. Je me suis dit que je contacterais tous mes éditeurs à la rentrée et que ça suffirait bien.
J'ai renoncé à m'énerver pour les bricoles qui traînaient dans l'appartement ou les corvées en attente. Soit je m'en suis chargée moi-même et je les ai oubliées aussitôt, soit j'ai attendu que Chouchou s'en occupe sans lui en vouloir de ne pas réagir aussi vite que je l'aurais souhaité. Contre quelques pauvres minutes de rangement ou de ménage par-ci par-là, j'ai gagné une atmosphère domestique délicieusement allégée. 
Je ne me suis pas énervée quand on n'avait toujours pas entamé la préparation du dîner à 19h30 (le moment auquel j'aime manger  en principe, pour avoir fini de digérer quand je me couche). Et plusieurs fois, on n'est passé à table que vers 21h. Mon colon a survécu.
Je me suis quand même disputée avec ma mère, mais j'ai réussi à dédramatiser à peu très tout le reste et à désamorcer les petits agacements qui me pourrissent l'humeur d'habitude. 
J'ai annulé des rendez-vous médicaux pris "par principe", en me disant que je n'avais pas de raison objective de flipper et qu'il fallait que je me détende un peu avec ce suivi obsessionnel. 
Deux fois, je me suis sciemment couchée sans me brosser les dents (négligence a priori impensable pour la maniaque de l'hygiène bucco-dentaire que je suis).
J'ai adoré nos vacances à Edimbourg et presque pas écrit dessus parce que j'avais la flemme. Je me suis autorisé ce "trou" dans mes archives bloguesques.
J'ai laissé tomber l'organisation de la troc party prévue en août parce que ça me prenait la tête. Par contre, j'ai souvent improvisé des activités et des sorties à la dernière minute.
Je ne me suis jamais forcée à socialiser quand je n'en avais pas envie.
J'ai fait très peu de choses pour la satisfaction du résultat, mais beaucoup pour le plaisir du processus.
Et maintenant, je me demande si je vais réussir à garder cet état d'esprit pendant la mauvaise saison. Je sais que ce sera difficile mais je vais m'y efforcer, parce que je trouve ça vachement plus confortable!

lundi 22 août 2016

Les joies de la semaine #33




Lundi: le câlin de Darklulu à la dépose-minute de l'aéroport de Blagnac / après m'être fait confisquer ma crème de douche Graine de Pastel par la sécurité, retrouver des produits de la marque à la boutique duty free / dans l'avion, des consignes de sécurité ultra-sarcastiques: l'humour belge a encore frappé / une gentille carte de Shermane dans notre boîte à lettres / pour clôturer les vacances, un dîner-lecture peinards au Peck 47 (délicieux scampis épicés au couscous perlé, à l'avocat et à la coriandre fraîche)

Mardi: remplir mon joli calendrier perpétuel Gwenaëlle Trolez avec les anniversaires des gens que j'aime / un goûter-lecture et shopping chez Filigranes / Enigma Escape relaie mon article sur sa page Facebook, ce qui me vaut presque 1000 visites de plus que d'habitude dans la journée

Mercredi: mon billet du jour en petite Une humeurs de HelloCoton / un cornet de fraises enrobées de chocolat Godiva, dégusté en descendant la rue de Rollebeek / le récit hilarant des vacances de mon coiffeur (gay urbain par excellence) en Ardèche - la traite des chèvres, les frelons dans les champs, le nid de scorpions devant les toilettes extérieures / "la préparatrice de copie la plus sévère a eu un plaisir fou à relire ta trad" / un chèque-cadeau Amazon

Jeudi: en me mettant au travail de bonne heure, j'ai terminé mon quota de pages à 11h30 / le paradis des cactus et des succulentes se trouve chez Flower @ttitude, rue Antoine Dansaert; j'en ressors avec un très bel astrophytum et la promesse de revenir chercher une grosse boule hérissée de piquants / un fabuleux cocktail "Under the garden" chez Life is Beautiful avec Gasparde

Vendredi: trouver le courage de faire une journée de boulot normale malgré une chtite gueule de bois / préparer un banana bread ultra moelleux pour le goûter / me plonger dans "Dark matter" de Blake Crouch

Samedi: à Namur, la librairie d'occasion Ramd'âm et sa machine à réveiller les livres / trouver chez l'Ensorceleuse une magnifique et très confortable robe Talia Benson en lin beige soldée à 30€ / une balade agréable dans les rues pavées du centre piéton, et une jolie moisson de photos / et un week-end dans un chalet suisse planifié pour le printemps 2017, un!

Dimanche: quelques pousses vertes pointent dans mon Chuppon / sur un coup de tête, prendre une voiture Cambio et partir bruncher au Seventy-Five / ...et puis tant qu'on y est, aller s'acheter des petits choux chez Chouconut pour le goûter / réserver un escape game à thème égyptien pour dimanche prochain à Lille

...et sans jour particulier: je suis légèrement bronzée, et ça me va plutôt bien / le joli sac Brontibay violine exhumé d'un fond de penderie / la sensation de profiter au maximum de cette fin d'été

dimanche 21 août 2016

Les choses que j'aime entendre




★ Le pas lourd caractéristique de Chouchou dans l'escalier, quand il rentre le soir
★ Le ronron paisible du lave-vaisselle dans la pièce voisine pendant qu'on s'endort
★ Les oiseaux qui gazouillent dehors quand je me réveille
★ La pluie qui tambourine sur les vitres quand je suis au chaud chez moi
★ Le clapotis des vagues venant mourir sur la plage
★ Le crépitement d'un feu de cheminée
★ Un train de marchandises qui passe pas loin 
★ Le coup de sonnette du facteur qui m'apporte une commande de bouquins
★ Un bon vieux morceau de rock des années 80 sur Classic 21 quand on va faire les courses en Cambio
★ La voix de ma soeur qui dit la même chose que moi en même temps que moi
★ La voix de ma soeur tout court, en fait
★ "Nous allons maintenant procéder à l'embarquement du vol Brussels Airlines 
à destination d'Oùjevais"
★ "Tu avais raison"

vendredi 19 août 2016

Life is Beautiful, génial bar à cocktails




La semaine dernière pendant mon séjour à Toulouse, j'avais bavé devant les Instagrams de Sunalee, Gasparde et Ness qui testaient ensemble un nouveau bar à cocktails dans le centre de Bruxelles. Je me suis précipitée au Life is Beautiful (rien que ce nom...) dès mon retour de vacances ou presque. A 18h15, la petite terrasse donnant sur la rue Dansaert était déjà pleine mais la salle encore vide, ce qui m'a permis de discuter avec le charmant barman et de me faire conseiller. Il faut savoir que je bois des cocktails depuis peu, qu'il existe des tas d'ingrédients que je n'aime pas ou que je n'ai jamais goûtés mais dont je me méfie: résultat, je retombe toujours un peu sur les mêmes classiques de composition assez simple, genre mojito ou caïpiroska. Mais là, j'avais très envie d'essayer quelque chose de nouveau et de plus sophistiqué. 





Après avoir hésité ente le Burning passion et le Under the garden, j'ai fini par opter pour ce dernier dont la promesse fumé/fruité m'intriguait énormément. De son côté, Gasparde a pris un Mango blast et, histoire d'éponger l'alcool, un Pistacchio dukkah dip: de petites tranches de pain à tremper d'abord dans de l'huile d'olive, puis dans un mélange d'épices et de graines concassées. Je ne connaissais pas du tout, et j'ai trouvé ça vraiment délicieux. Moins cependant que mon cocktail qui, une fois enlevée la petite plante en pot servant de garniture, tabassait vraiment tout. Au début, il m'a semblé que mon verre avait une très petite contenance, mais vu le dosage d'alcool, j'ai eu bien assez. Et le mélange de goûts, assez étonnant au premier abord, m'a complètement enchantée. 




Même si le canapé du Berger m'a manqué, et même si la rue Dansaert n'est pas précisément à côté de chez moi, j'ai été séduite tant par la qualité de mon cocktail que par la gentillesse de la serveuse et du barman (qui nous a offert de délicieux shots vodka-basilic-citron avant qu'on s'en aille). Si la vie est belle, j'espère aussi que celle du Life is Beautiful sera très longue, car j'y retournerai avec beaucoup de plaisir. La fontaine à absinthe qui permet de servir des cocktails pour plusieurs personnes chuchote déjà mon nom... 

Rue Antoine Dansaert 161
1000 Bruxelles

jeudi 18 août 2016

The 100 best moments of my life (part 2)




51. Septembre 2007 Pique-nique nocturne de gyozas sur le toit du Loft d'Ikebukuro, à Tokyo
52. ...première visite du musée Ghibli, à Tokyo
53. ...et exploration des galeries commerçantes couvertes de Kyoto, avec Chouchou
54. Fin 2007 Expo Araki "A la vie, à la mort" au musée de la photographie de Charleroi avec Chouchou
55. Printemps 2008 Ma soeur et David viennent nous rendre visite quelques jours à Bruxelles
56. 14 juillet 2008 Superbe feu d'artifice à Carcassonne avec Chouchou, ma soeur, David et Attila
57. Septembre 2008 Découverte du Tivoli, à Copenhague, avec Chouchou
58. ...et journée parfaite à Malmö, de l'autre côté du pont de l'Oresund
59. 21 septembre 2008 Double baptême de parachutisme à Spa avec Chouchou
60. Octobre 2008 Magnifique concert de Leonard Cohen à Forest National (Bruxelles) avec Chouchou
61. Noël 2008 Goûter chez Bapz avec ma soeur, mon père et Chouchou
62. ...et Guitar Hero World Tour en famille
63. Février 2009 Au premier rang pour le spectacle de Dita Von Teese au Crazy Horse, avec Chouchou
64. Novembre 2009 Participation à l'émission de télé "Lifestyle" pour la télé belge, avec Chouchou
65. Mars 2010 Interprète de Laurell K. Hamilton à l'occasion de sa venue à Paris pour le Salon du Livre
66. Avril 2010 Voyage en tortillard à travers les montagnes japonaises jusqu'au pied du mont Fuji, avec Chouchou
67. Mai 2010 Mes premières Imaginales à Epinal
68. Août 2010 A Toulouse et dans les environs, premiers pas de géocaching avec Chouchou et mes parents
69. Novembre 2010 Mégateuf pour les 10 ans de Bragelonne dans leurs nouveaux locaux, à Paris
70. Décembre 2010 A Lisbonne, pause ensoleillée au bord du Tage avec Chouchou
71. Juin 2011 Fondue, musée Giger et géocaching à Gruyère avec Chouchou, Lady Pops et Funambuline
72. Juillet 2011 Fabriquer des monstres en feutrine pendant les vacances à Toulouse chez mes parents
73. Mai 2012 Quelques jours à Saint-Malo avec Chouchou
74. Mai 2012 Pendant les Imaginales, déjeuner à côté de Mercedes Lackey qui m'offre une petite poupée à cheveux bleus à la fin du repas
75. Juin 2012 Les nuits sans obscurité au Kex Hotel de Reykjavik
76. ...et toute une journée au Blue Lagoon, en Islande, avec Chouchou
77. Novembre 2012 Visite de la Casa Battlò à Barcelone avec Chouchou
78. Février 2013 Visite des studios Warner Bros consacrés à Harry Potter, au nord de Londres, avec Chouchou
79. Février 2013 Grandiose concert de Sigur Ros à Forest National, avec Chouchou
80. Avril 2013 Merveilleux week-end ensoleillé à Brighton avec Chouchou
81. Mai 2013 Premier repas de groupe chez Sens & Découverte, le resto végétarien d'Epinal, pendant les Imaginales
82. Juin 2013 Zénitude absolue de notre logement Air B'n'B à Helsinki
83. ...et délicieux repas de produits de la mer sur le marché du port
84. Octobre 2013 A Venise, promenade sur l'île multicolore de Burano avec Chouchou
85. Février 2014 Traduction de "Les quinze premières vies d'Harry August", meilleur roman de toute ma carrière
86. Février 2014 Après plusieurs tentatives manquées, rencontre avec Lola Lafon à la Foire du Livre de Bruxelles
87. 26-27 mars 2014 Anniversaire solo ensoleillé à Aix-en-Provence
88. Septembre 2014 Visite du musée de la ville de Copenhague et pause dans son magnifique salon de thé, avec Chouchou
89. 31 décembre 2014 Finir l'année au bord de l'océan Atlantique, Praia da Luz, au nord de Porto, avec Chouchou
90. 1er janvier 2015 Commencer l'année dans la paisible cour intérieure du salon de thé Rota do Chà
91. Avril 2015 Génial escape game "Alice au pays des merveilles" chez Leavin Room, à Paris, avec Eve, Hélie et les VIP dans la salle voisine
92. Mai 2015 Nuit Art Déco à la maison Flagey (Bruxelles) avec Chouchou
93. Mai 2015 Impressionnant escape game dans un ancien fort militaire à Vernayaz, avec Chouchou, Lady Pops, Miss A. et Marika
94. Mai 2015 Hilarante partie de "Cards against humanity" avec plein de Brageloniennes le vendredi des Imaginales
95. Août 2015 Initiation de ma soeur, de David et d'Attila aux escape games avec les deux chouettes salles d'Enigma Escape, à Toulouse
96. Octobre 2015 Flippant escape game post-apocalypse "Safe house" à Budapest avec Chouchou
97. Mars 2016 Réussir malgré tous les obstacles à gagner Lausanne comme prévu pour passer mon anniversaire avec Lady Pops, les Shalbuline et Marika
98. Avril 2016 Super journée à Pairi Daiza avec ma soeur, David et mes neveux
99. Juin 2016 Visite du très ludique musée Camera Obscura
100. ... et afternoon tea cosy chez Mimi's Bakery à Edimbourg avec Chouchou

Dresser cette liste était un exercice long mais vraiment intéressant, qui m'a confortée dans l'idée que les choses qui me rendent le plus heureuse sont de voyager et de passer du temps avec les gens que j'aime. C'était aussi une assez bonne façon de faire un survol de ma vie jusqu'ici en voyant ce qui en ressortait a posteriori: on notera que certaines années, pas forcément mauvaises en elles-mêmes, brillent par leur absence, alors que 2008 et 2012 qui ont été des années de deuil et d'atroces crises d'angoisse ont aussi apporté leur lot de grands bonheurs... Je peux donc n'être ni heureuse ni malheureuse à un moment donné, ou heureuse et malheureuse à la fois dans une courte période. Et vous? 

mercredi 17 août 2016

Happiness is... being loved back




Après une semaine de disputes, d'exaspération de mon côté et de larmes du sien, j'avais vraiment, vraiment hâte de mettre de la distance entre ma mère et moi. La séparation d'avec ma soeur et mes neveux à la dépose-minute de l'aéroport de Blagnac n'a pas été facile pour autant. Avec leurs emplois du temps de folie, mes propres aller-retour perpétuels entre Bruxelles et Toulon et les difficultés relationnelles entre ma mère et moi, je ne sais pas si on se reverra avant l'été prochain, et les années ont beau passer de plus en plus vite au fur et à mesure que je vieillis, ça me paraît une éternité. Et puis cette fois, on s'est super bien amusés avec Attila et Darklulu, de piscine en cinéma et de jeux de plateau en escape games. Du coup, je n'étais pas fière au moment de dire au revoir, et je n'étais pas la seule. Darklulu, enfant peu démonstratif qui à cinq ans castagnait des gamins du double de son âge pour protéger son frère aîné, boudait parce qu'il ne voulait pas qu'on s'en aille. Quand je me suis penchée pour lui faire un bisou, il s'est jeté sur moi et m'a serrée dans ses bras sans un mot. Je ne m'y attendais pas du tout et ça m'a un peu achevée. 

Quelques heures plus tard, en arrivant à Bruxelles, j'ai trouvé dans la boîte aux lettres une jolie carte de remerciements envoyée par Shermane. Je ne m'y attendais pas non plus et ça m'a touchée. J'ai défait mes bagages pendant que Chouchou rasait sa barbe d'homme des cavernes, puis je me suis allongée sur notre lit pour cuver ma déprime, et au lieu de me bousculer pour qu'on parte voir le tapis de fleurs sur la Grand-Place comme c'était prévu, Chouchou est venu me faire un câlin en m'assurant que non, je n'étais pas une personne horrible de me disputer tout le temps avec ma mère, et qu'on trouverait un moyen de voir ma famille avant l'été prochain.

Je me suis secouée pour descendre dans le centre malgré tout. Il faisait bien moins chaud qu'à Toulouse, juste la bonne température pour rendre la promenade agréable, et nous avons décidé de manger dans le coin. En prenant le piétonnier du boulevard Anspach, j'ai remarqué une série d'inscriptions sur le sol: HAPPINESS IS... avec de la place pour compléter. J'ai cherché de la craie en vain avant de prendre le genre de photo dont Scarlett Johansson se serait moquée dans "Lost in translation". Et je me suis demandé: "Mais au fait, qu'est-ce que j'aurais écrit? En une phrase très courte, c'est quoi pour moi, le bonheur?" Et la réponse s'est imposée immédiatement à moi: le bonheur, c'est être aimé en retour par des gens qui vous le font sentir.

mardi 16 août 2016

Enigma Escape: Braqueurs amateurs




Si c'est toujours en famille que nous sommes allés tester la quatrième et plus récente salle d'Enigma Escape, cette fois, Attila avait cédé sa place de 5ème membre de l'équipe à son cadet Darklulu (qui est, je le rappelle, l'évolution pokémon de Cahouète, 10 ans). Nous avons eu le plaisir d'être, comme l'an dernier, accueillis par Romain, co-créateur d'Enigma Escape avec son frère, dont les excellents conseils nous avaient permis de choisir trois salles géniales lors de notre voyage à Budapest. 

"Braqueurs amateurs", c'est l'histoire d'une bande de joueurs de poker qui ont perdu gros et qui n'ont plus qu'une journée pour rembourser de très grosses dettes de jeu à un type pas commode du tout. Après avoir épuisé toutes les solutions légales, ils décident de braquer une agence bancaire située à une heure de toute intervention policière. Dès leur arrivée, une alarme silencieuse se déclenche, et ils ont soixante minutes pour se tirer avec l'oseille - la mission étant double: ramasser un max de pognon et d'objets de valeur, puis trouver une sortie alternative qui leur permettra d'échapper aux flics...

C'est toujours assez frustrant de ne pas pouvoir discuter d'une salle en détail afin de ne pas spoiler les futurs joueurs, mais là, ça l'est encore plus que d'habitude! Voyons voir ce que je peux vous dire sans trop en dévoiler... Que ça commence très doucement, mais que la pression monte de façon exponentielle au fil de l'heure et des découvertes, pour terminer sur une note carrément frénétique. Que la salle a coûté assez cher, et que ça se voit dans la qualité des décors et les équipements. Qu'il y a peu de fouille mais beaucoup d'occasions de cogiter. Que l'organisation de l'équipe est plus que jamais un facteur de réussite ou d'échec. Qu'au niveau du scénario et des astuces de jeu, on voit bien qu'on n'a pas affaire à des créateurs débutants, mais à des gens qui essaient toujours de faire plus complexe et plus fun que leur salle précédente. (Il y a d'ailleurs un élément de jeu qu'aucune équipe n'est encore parvenue à résoudre: si vous aimez les défis...)

Franchement, on s'est éclatés, et Braqueurs amateurs, dont le thème ne me branchait pas outre mesure a priori, entre illico dans mon tiercé de tête des escape games testés en France (les deux autres places revenant au sous-marin de Hint Hunt et à la Alice au pays des Merveilles de Leavin Room, sur Paris). Nous sommes ressortis à moitié aphones d'avoir hurlé pendant toute la seconde demi-heure, et tous ravis y compris Darklulu qui jouait pour la première fois et qui a apporté quelques contributions essentielles à la progression de l'équipe. Si un jour ma soeur en a marre de la finance, David de la comptabilité, Chouchou de l'informatique et moi de la traduction littéraire, on sait qu'on a de très bonnes bases pour se lancer dans une carrière criminelle! Dans le cas contraire, on pourra toujours se faire un shoot d'adrénaline en retournant jouer chez Enigma Escape: une 5ème salle sur un thème Maya devrait ouvrir d'ici la fin de l'année. 

Enigma Escape, salle Braqueurs amateurs
43 avenue de la Gloire
31000 Toulouse

lundi 15 août 2016

Les joies de la semaine #32




Lundi: toujours aussi délicieux, le bibimbap du Boli Café / parce que Chouchou a voulu acheter des mangas chez Bédéciné, faire enfin la connaissance de Cathy M-L qui au bout de cinq minutes m'appelle déjà "ma poussinette" / les sublimes tatouages de la vendeuse de La Mucca / toujours aussi fabuleux, le sorbet Jolie Fleur de chez Octave, et leur nouveauté Kaa (citron aux aspics de fruits) se défend très bien aussi / j'ai reçu "Harry Potter and the cursed child", à moi la soirée lecture!

Mardi: ma mère est toujours en vie, je ne suis pas en prison, cette journée aurait pu se terminer plus mal

Mercredi: pas de péage sur l'autoroute entre Toulouse et Albi / un verre de Gaillac et un petit magret aux cèpes en terrasse / très jolis, les bords du Tarn / après trois essais infructueux, j'ai enfin réussi à donner mon sang

Jeudi: TopToulonPhoto a reposté ma photo de la rue Lamalgue sur Instagram / réussir à rester zen pendant l'heure et demie d'attente pour le Moon Runner / faire les andouilles et prendre plein de photos rigolotes à la Cité de l'Espace / un joyeux dîner de pâtes alla Norma avec toute la famille

Vendredi: mon billet d'hier en petite Une de HelloCoton / trop bien, le jeu de plateau Océanos, même si on se fait piétiner par mes neveux / contrairement à ce que je craignais, la version 3D de "Comme des bêtes" ne me file pas de migraine ophtalmique, et le film est vraiment drôle / dîner yummy en famille au Tommy's, qui étrenne sa nouvelle carte aujourd'hui

Samedi: plus de 20 ans après, le Perudo, ça donne toujours des parties aussi marrantes / un pineapple upside down cake très réussi pour le goûter / et une petite baignade dans la piscine, histoire de finir l'après-midi complètement cuits

Dimanche: la dernière glace des vacances chez O sorbet d'amour / la grosse grosse éclate dans la salle Braqueurs amateurs chez Enigma Escape / assise par terre dans le salon, aider Darklulu et ma soeur à finir un puzzle pandas / au crépuscule, dîner sur la terrasse d'un délicieux risotto cuisiné par Chouchou

dimanche 14 août 2016

The 100 best moments of my life (part 1)




Tout en dressant cette liste, je me suis demandé ce que je considérais comme les meilleurs moments de ma vie, et je me suis rendu compte que j'écartais certains de ceux où je m'étais sentie le plus violemment heureuse sur le coup: quand mon ex (avec qui j'avais une liaison depuis un an déjà) et sa femme se sont séparés, ou quand on a cru que le cancer de mon père était guéri, parce que rétrospectivement c'était A/une mauvaise idée B/un bonheur illusoire. Je n'ai conservé que les moments que je revivrais avec une joie sans mélange si je le pouvais. J'ai essayé de les rendre le plus spécifiques possible, mais parfois, ça porte sur toute une période de plusieurs semaines. Et j'ai resitué les dates de mémoire, si bien que certaines sont plus précises que d'autres. (Si vous étiez avec moi lors de certains de ces événements et que vous avez des rectifications à apporter, n'hésitez pas à laisser un commentaire!)

1. Juin 1979 La mère de ma copine d'école Sylvie m'emmène voir son gala de fin d'année: je suis éblouie, moi aussi je veux faire de la danse classique
2. Printemps 1980 Avec les autres gagnantes du concours de poésie organisé par la Caisse d'Epargne sur le thème "L'enfant et l'espace", enregistrement d'un 45 tours au studio Miraval, dans le Haut-Var
3. Noël 1980 Je reçois un grand Goldorak et une figurine Actarus, meilleur cadeau du monde
4. Juin 1982 Premier gala de danse sur la scène de l'Opéra de Toulon
5. 17 mars 1984 Concert de Daniel Balavoine au premier rang du Zénith de Toulon, avec la mère de mon copain Lionel et une place gagnée grâce à un concours sur Var Matin
6. Juin 1984 Juste avant les grandes vacances, un après-midi au Mourillon avec mon crush à sens unique de l'époque et nos copains de 3ème
7. Juillet 1984 Deux semaines chez ma correspondante anglaise, à côté de Liverpool - premier voyage en avion + découverte du roller (quad, à l'époque), de "Star Wars", du Burger King, d'Avon et du Body Shop
8. Fin 1984 Danseuse-figurante dans une fastueuse production d'"Aïda" à l'Opéra de Toulon
9. Mai 1986 Entrée au F.A.S.T., mon premier club de jeu de rôles
10. Eté 1987 Deux mois de JdR non stop (dont mon premier France Sud Open) avec ma bande de potes de l'époque, surtout chez Paladin et à Châteauvallon
11. Fin 1987 Première de la région PACA au concours blanc des ESCAE, et deuxième toutes sections confondues: mon père est si fier...
12. Fin 1987 ou début 1988 Concert de Marillion (du temps où Fish était encore le chanteur du groupe) au Zénith de Toulon
13. Juin 1988 Découverte de Paris avec mon père qui m'a accompagnée pour passer les oraux des ESCAE
14. Août 1988 Soirée pétards et Ludwig von 88 à La Rochelle, à bord du bateau des frères Z.
15. Eté 1989 Coup de foudre pour le film "Heathers", qui me parle terriblement et que je vais voir deux fois toute seule au Fémina
16. 31 décembre 1990 Fantastique murder party à la Lauzade
17. Fin 1990-début 1991 Passionnante campagne d'"Alternatives" au Cercle d'Argent
18. Juin 1991 Enfin terminé mes études à Sup de Co Toulouse, dont j'ai détesté chaque minute
19. Début 1993 Les nuits à Aix-en-Provence: faire la fête au Charlie's ou chez Sarah et Jean-Mi avec la bande des Illuvatars
20. ...jouer à "Vampire: La Mascarade" dans les caves de la Caverne de l'Elfe Noir
21. ...et danser la moitié de la nuit avec Nicolas sur Body Count ou Suicidal Tendencies à l'IPN
22. Juillet 1993 Mon France Sud Open le plus mémorable, avec la bande habituelle et les Anglais
23. Juillet 1993 Soirée d'adieu/nuit blanche chez Jef avec les Illuvatars
24. Août 1993 Mon seul et unique Gathering (jeu de rôles grandeur nature) dans la forêt de Nottingham
25. 31 décembre 1993 Jour de l'An avec les Illuvatars à côté de Valence
26. Juillet 1994 Premier contrat de traduction professionnelle, pour le "Clanbook: Toreador" de "Vampire: La Mascarade"
27. 31 décembre 1994 Jour de l'An au Succubus Club (Toulon) et retrouvailles avec Philou
28. 12 novembre 1995 Coup de foudre pour une Sacrée de Birmanie chocolate point de 3 mois: Scarlett
29. Fin 1995 ou début 1996 Première traduction de roman pour Fleuve Noir via Arena: "L'épreuve des jumeaux", tome 6 de la franchise Dragonlance
30. Début 1997 A Paris, rencontre avec Jean Claude, Brigitte et Zorro dans un resto italien
31. Mi-avril 1997 Avec Shawn, manger des parts de pizzas monstrueuses dans un boui-boui le soir de mon atterrissage à New York en regardant les gratte-ciels illuminés au-dehors
32. ...et le lendemain soir, voir "Cats" à Broadway depuis le 2ème rang de la salle de spectacle
33. 31 décembre 1997 Soirée extas au Fuse (Bruxelles) avec Etre Exquis et ses copains
34. Mi-1999 Découverte d'Amsterdam avec Etre Exquis
35. Juillet 2000 En Haute-Loire où je suis allée tenir compagnie à mon grand-père pendant les vacances de son auxiliaire de vie, dévorer "Harry Potter and the goblet of fire" en l'espace d'une nuit
36. 2002 ou 2003 Meilleur resto de ma vie: les Magnolias (Le-Perreux-sur-Marne) en l'excellente compagnie de Jean Claude et Brigitte
37. Fin 2003 ou début 2004 Enregistrement de l'émission spéciale Johnny Halliday avec les Filles, en banlieue parisienne
38. Août 2004 Fabuleux goûter chez Demel, à Vienne
39. ...et visite du palais de Schonbrunn avec l'Homme
40. Novembre 2004 Grosse teuf pour les 49 ans de Brigitte, le dernier anniversaire que je fêterai avec elle
41. Mai 2005 Marcher seule dans les rues de Tokyo un jour où mes compagnons de voyage sont tous occupés ailleurs
42. Juillet 2005 Belle journée dans les petites rues pavées de Sienne avec l'Homme
43. Mai 2006 Inoubliable road trip de la Floride à la Californie avec Autre Moi, Junior et Kris
44. Juin 2006 Soirée débauche à base de rhum arrangé et de piscine d'écrivain célèbre, avec Etre Exquis
45. Juillet 2006 Concert en plein air de Toto avec David, près de Hyères
46. Juillet 2006 Aïoli avec mon père et l'Homme au Bar de la Poste, à Monpatelin
47. Juillet 2006 Grande fête familiale pour les 50 ans de mariage de Pierre et Jeanne, à Lyon
48. Janvier 2007 Week-end luxure à l'hôtel Amour (Paris) avec Chouchou
49. 27 mars 2007 A deux heures du matin dans une roulotte au fin fond de la Provence, chanter à tue-tête des génériques de séries télé de notre enfance avec Chouchou
50. Juin 2007 Balade à cheval dans Monument Valley avec Junior et un guide navajo

A suivre...

samedi 13 août 2016

"Comme des bêtes"


Max a une relation très exclusive avec sa maîtresse Cathy, jusqu'au jour où celle-ci ramène de la fourrière un énorme toutou poilu du nom de Duke. La guerre sournoise que se livrent les deux chiens les entraîne loin de leur domicile. Ils finissent par tomber entre les pattes d'une bande d'animaux sauvages vivant dans les égouts de New York. Alarmés par la disparition de Max, ses amis qui habitent le même immeuble que lui montent une expédition de secours...

C'est une tradition instaurée il y a quatre ans: pendant les vacances d'été, Chouchou et moi emmenons toujours mes neveux voir un dessin animé au Gaumont de Labège (ce qui nous permet ensuite d'aller boire un verre ou manger un bout au Tommy's voisin). Cette année, nous avions proposé "Le monde de Dory" ou "Comme des bêtes", et c'est le second qui a fait l'unanimité. L'horaire qui nous arrangeait correspondait malheureusement à une séance en 3D; or, la première et la dernière fois que j'avais vu un film en 3D avant ça ("Avatar", pour ne pas le nommer), j'étais sortie de la salle en pleurant à cause d'une atroce migraine ophtalmique. "Comme des bêtes" ne dure qu'une heure et demie, et j'avais espoir que la technique avait peut-être fait des progrès ces dernières années: j'ai donc pris le risque. Et j'ai bien fait, car non seulement je n'ai pas eu de migraine (même si j'ai bien senti que mes yeux forçaient pas mal), mais je me suis éclatée! 80% du film est clairement conçu pour la 3D, et vraiment très fun et spectaculaire à voir ainsi.

Cela dit, je pense qu'il m'aurait plu aussi en 2D. D'abord parce que le New York qu'il met en scène est super coloré, pimpant et grouillant de vie de toute sorte. Ensuite parce que même en français, les dialogues parviennent à être hyper drôles (ce qui n'est pas toujours le cas, l'humour étant l'une des choses les plus difficiles à transposer d'une langue à une autre). Parce que les animaux sont variés et tous géniaux - mention spéciale pour le sphinx rose plein de trous qui dirige la bande des chats de gouttière, pour Pompon le lapin psychopathe mais stylé et pour Tibérius le faucon qui lutte contre ses instincts de prédateur. Enfin, parce que la relation particulière entre un maître et son poilu est présentée d'une façon aussi juste que touchante. Si vous avez vous-même un animal, il faut absolument voir "Comme des bêtes" - une heure et demie de pur plaisir!